2076. Côte est des Etats-Unis. Megalopolis est le centre névralgique d'une guerre géo-politique mondiale depuis qu'un attentat biologique en 2026 a divisé l'humanité en deux populations bien distinctes : ceux qui se battent pour le futur, et ceux qui font avec le présent.
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 [CLOS] [Eve/Oblivion] Ce n'était ni un twix, ni un mars, pas plus un Snickers ...

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Eve
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Tibor se mit à... clignoter ? Il m'est réapparu, prisonnier entre mes jambes et je suis restée bêtement devant lui sans savoir quoi faire. Entre le cri, les jurons, le fait qu'il se mette à "briller", j'ai comme on dirait, paniqué. J'ai du tomber sur sa blessure, , j'avais approché mes mains et comme la sienne tremblait au dessus du bandage, je les ai reculées sans rien faire, plutôt que de faire pire encore.

Mon regard fuyait et observait tout le corps qui scintillait désormais un peu moins, Tibor réapparaissait petit à petit. je n'ai même pas pensé à bouger et le laisser libre. Je me suis redressée quand il s'en est pris à moi, à juste titre, même si je n'appréciais pas vraiment.

- Excuse-moi Oblivion... Mais si tu restais visible aussi !

Je ne serai pas retombée dessus, ce n'était pas de ma faute, PAS que de ma faute du moins.
Je l'ai laissé à sa douleur, tout ce qui m'importait maintenant, que les sutures n'aient pas cédé. Je me suis écartée délicatement, faire en sorte que je ne le cogne pas une nouvelle fois ou que je fasse bouger le lit.

Je me suis précipitée à côté, j'ai pris les analgésiques, ses antibiotiques, un verre d'eau et de quoi faire un nouveau bandage. J'espérais avant tout ne pas avoir besoin de refaire les points. Je suis revenue, rapidement vers lui, le regard désolée. Je me suis assise au bord du lit avec mon plateau, puis j'ai posé ma main sur la sienne. Ma voix était douce, je n'étais pas très fière de moi.

- Tu devrais prendre ces deux gellules, une pour la douleur, l'autre pour l'infection.


J'ai sorti les deux médicaments de leur boite, puis je lui ai tendu avec le verre, le plateau en équilibre sur mes cuisses.

- Je dois vérifier que tout est encore en place...

J'ai pincé mes lèvres, puis j'ai insisté d'un geste avec les médicaments et l'eau pour qu'il se décide à les prendre.


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Tibor Bruusgaard
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Ca lui apprendra à faire des farces. Déjà que cela ne lui arrivait pas si souvent, il y prenait un malin plaisir avec Eve, car elle était consciente de sa présence sans pour autant le voir. Autant de jeux possibles. Pour autant, si sa main tremblait, c'était plus le coup de la surprise et de la forte douleur qui l'avait attaqué. Il douta que à elle seule, Eve ait fait sauter ses points, ou alors elle n'était pas aussi bonne soigneuse qu'elle se disait. Il aurait bien souri à ses pensées avec une pointe malice, mais au lieu de ça, il la suivit des yeux alors qu'elle s'éloignait. Hors de son champ de vision, il soupira et se redressa, calant une jambe sous l'autre pour s'asseoir. Il releva les yeux à son retour, les sourcils toujours froncés.

"T'es un vrai danger public, toi..."

Il prit les médicaments sans trop rechigner, le temps d'attente illustrant plus une contrariété qu'un refus d'obéir. Peu importe ce qu'elle lui donnait, c'était efficace et il n'était pas vraiment du genre à refuser des soins, surtout dans sa condition. Elle insistait du regard et sa façon de lui dire qu'elle devait regarder... Il plissa les paupières.

"Ca va devenir une habitude ?"

Il soupira en levant son bras valide et tira par le col arrière de son t-shirt pour le faire passer par sa tête, retirant du même geste sa chaîne. Il libéra ainsi sa blessure. Le t-shirt en boule sur ses cuisses, il offrit son épaule à Eve, l'air grognon, plus par comédie que par réelle mauvaise humeur.

"Je croyais que tu pouvais savoir que j'étais là. Comment tu t'es retrouvée là, d'ailleurs ?"



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UNTIL IT BECOMES A MEMORY.
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Eve
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Que cela devienne une habitude qu'il se déshabille devant moi. Ma foi, même si je n'avais aucune pudeur et que pour moi un corps n'était qu'une machine, je devais avouer que, je ne rechignerai pas de le voir nu ou presque régulièrement. Ce n'est pas parce que je suis une femme que je n'ai pas le droit de donner mon avis sur le sex opposé, Tibor était loin d'être désagréable à regarder, quand on allait au-delà de la complexité d'un corps.
J'ai haussé des épaules avec un sourire mutin, je ne me cachais pas, je n'allais pas gâcher mon plaisir, j'ai même regardé ce qu'il dévoilé sous son T-shirt.

- Ca ne me gène pas.

Je me suis approchée de son épaule en me décalant de deux longueurs de fesses. J'ai commencé par décoller ce qui retenait le bandage avec précaution, je savais que la douleur s'étendait au delà de la plaie avec l'infection.

- Je vais essayer de ne pas tout retirer, si on pouvait attendre demain pour le changer.

J'ai continué puis j'ai écarté le pansement en y jetant un oeil, je me suis levée pour ouvrir les volets, replaçant au passage l'élastique de ma culotte qui me rentrait dans les fesses. La luminosité n'était pas suffisante pour faire un bon état des lieux. Il faisait beau dehors, il y avait même un petit courant d'air frais plutôt agréable. Je me suis attardée devant la fenêtre.

- Je savais que tu étais là, mais à peine réveillée c'est moins facile d'évaluer la distance.

Je suis revenue vers lui et j'ai repris mon inspection de quelques petites minutes. J'ai souri rassurée.

- Pour cette partie tout est bon, je vais regardé de l'autre côté.

J'ai refermé délicatement avant d'attaquer l'arrière de la blessure.

- Tu n'occupais pas tout le lit, j'étais crevée et j'avais froid. - Je l'ai regardé - Il y avait de la place pour deux. Je suis désolée, ça n'arrivera plus.

Et que j'avais besoin de sentir une présence, mais ça, je n'allais certainement pas le lui dire. J'ai procédé de la même façon pour vérifier les points, rien n'avait bougé et la plaie était propre. J'ai tout remis en place puis je l'ai regardé dans les yeux, avec un sourire satisfait.

- Tu peux te rhabillez et dormir si tu veux. Je me suis penchée sur lui pour l'embrasser rapidement sur les lèvres. Et moi, je vais me laver.

J'ai tapé sur sa cuisse tout en me levant. J'avais des fringues dans l'armoire d'Abel, j'y ai pris un débardeur noir, un short en jean et des sous-vêtements. C'était pratique de décimer des fringues un peu chez tout le monde, ça permettait de rester impeccable en toute circonstance. Et je suis partie à la douche.


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Tibor Bruusgaard
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A son sourire mutin, Tibor plissa les paupières. Elle en profitait, en plus et ne s'en cachait même pas. Quand bien même, qu'elle s'excuse lui sembla parfaitement inutile.

"Ca ne me gêne pas."

Au moins, ils ne furent pas gênés ni par l'un, ni par l'autre, c'était une bonne chose ! D'ailleurs, il ne perdit rien non plus du paysage. Pourtant, Eve devait être bien trop habituée à des hommes basés sur la retenue et dotés d'une réflexion avant l'action. Son regard porté dans le sien fit son effet et il ne put s'en détacher, pas même de son visage alors qu'elle étudiait ses blessures. Par cette proximité, il sentit l'odeur de ses cheveux revenir à ses narines et si elle était restée là, oui, peut-être, il se serait rendormi.

Le fait qu'elle l'embrasse, comme ça, sans qu'il n'ait rien vu venir, le laissa quelque peu interdit. Heureusement, elle se leva presque aussitôt et il n'eut pas à loisir de la rattraper. Elle ne le faisait peut-être pas exprès, elle était juste... Tactile, sociable, avec une faculté incroyable à communiquer facilement avec les gens, et tout autant avec lui.

Non sans une grimace, il remit son t-shirt. il était plus simple de l'enlever comme il l'avait fait que de refaire passer un bras dans la manche.

"Non, je suis réveillé, maintenant, si je me suis forcé à rendormir, c'est parce que tu ne bougeais pas."

Et parce qu'il s'était laissé aller à la dévisager pendant de longues minutes jusqu'à ce que son esprit s'éteigne encore. Il sourit malgré lui à la tape qu'elle offrit à sa cuisse et il attendit qu'elle ait disparut pour se laisser retomber sur le dos. Il regarda le plafond un moment avant de se frotter les yeux et le visage. La douleur s'apaisait dans son bras, sans partir, elle devint cependant plus supportable. Il en profita alors pour descendre, d'une bien meilleure humeur, pour lui préparer un petit déjeuner pour après sa douche.



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