2076. Côte est des Etats-Unis. Megalopolis est le centre névralgique d'une guerre géo-politique mondiale depuis qu'un attentat biologique en 2026 a divisé l'humanité en deux populations bien distinctes : ceux qui se battent pour le futur, et ceux qui font avec le présent.
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 Garin de Lyons - ÉLÉMENTAIRE

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Garin DeLyons
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feat Josh Hutcherson
Garin
« And God knows I'm not dying but I bleed now
And God knows it's the only way to heal now
With all the blood I lost with you
It drowns the love I thought I knew »


[ ] NÉGATIF [ ] POSITIF [ X ] CANDIDAT

Lieu et date de naissance Londres, 18 Juin 2049
Déclaré(e) [ ] OUI - [ X ] NON
Identité(s) connue(s) Garin
Activité Aucune
Situation Célibataire
Groupe Liberation

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES


Description comportementale Garin n'est pas foncièrement quelqu'un de gentil. Sans être véritablement méchant, il est assez égoïste, parfois un peu trop égocentrique. Il n'est pas forcément loyal non plus. Il va là où est son intérêt et pour l'instant, il s'agit de Liberation. Néanmoins, c'est un immense romantique qui se cache. Poète la nuit, guerrier le jour, on lui connaît de bien nombreuses facettes. C'est un homme passionné, déterminé à avoir ce qu'il veut jusqu'à peut-être parfois s'en retrouver violent et surtout impulsif. Mais il sait ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas et quand il a une idée derrière la tête, il va jusqu'au bout, ce qui peut le rendre incontrôlable.

Description physique De taille moyenne, les yeux ambrés, ses cheveux sont clairs et blondissent au soleil. De forte carrure, il possède des bras forts et résistants, des jambes solides. C'est un bon athlète en bonne condition physique. Il porte des baggy et des t-shirts tous simples, des hoodies la plupart du temps et adore retrousser ses manches pour ne pas être gêné dans ses mouvements.
Particularité(s) Une grosse entaille à l'abdomen et une très fine cicatrice dans le poignet.  Mais depuis son exposition à l'agent Yu, plus aucune blessure, même profonde, ne lui laisse de cicatrice.

DÉVELOPPEMENT


Ville Sanctuaire
Quartier de l'Underground /

Histoire

Mono - Little Boy (1945 - Future)


Je me suis réveillé un matin, tout était différent. Je n'y voyais pas mieux, je n'avais pas une meilleure ouïe, mes cheveux n'avaient pas blanchi, je n'avais ni grandi, ni grossi. Je n'étais pas plus musclé qu'avant, du moins en apparence.  Mais tout était quand même différent. Je le sentais en moi, dans l'air que je respirais. Plus tard, on m'a expliqué qu'il y avait eu des complications, qu'on m'avait placé dans le coma pendant près de deux jours. Vous a-t-on déjà parlé de l'auto-suggestion ? Vous savez, comme ce truc quand on vous plonge dans une sorte d'hypnose thérapeutique et que vous êtes certain que ce que vous voyez est vrai. Votre corps prend tout ça très au sérieux et vous inflige les blessures qu'il croit avoir reçues. Et bien j'ai expérimenté ça. Quand je me suis réveillé, j'avais l'impression de mourir, comme si on m'enfonçait une épée dans l'abdomen, de part en part. Quand les médecins ont étudié la chose après coup, ils ont supposé que le coma dans lequel ils m'avaient placé après l'opération avait ouvert une sorte de... Porte, je ne sais pas quoi, un portail sur le voile entre les mondes, un truc des plus irréalistes à mon sens. Je sais pas ce que c'était mais ce que je sais, c'est que j'ai passé deux jours avec du sable entre les orteils, portant une tunique qui empestait le mauvais vin avec un soleil de plomb à vous cramer les cheveux d'un simple rayon et ce n'était clairement pas le 21e siècle. Sur le moment, en me réveillant, c'était comme une vie que j'avais vécue en accéléré qui me frappait mais petit à petit, les souvenirs se sont estompés et je n'en ai gardé que des bribes... Un visage, une impression, une odeur parfois. Et cette cicatrice qui m'aura valu une opération de plus. J'en aurais passé des jours dans cette clinique...

J'avais 17 ans et j'aurais pu être un fainéant. Je manquais déjà pas mal de cours et je n'avais pas très envie d'aller à l'université. Les études ? Ce n'était pas vraiment mon truc. Je n'étais pas un méchant garçon. Peut-être un peu paumé mais je n'aurais pas de mal à une mouche.  Et comme tout mec ado à cet âge-là, j'étais un peu rebelle sur les bords. pas de quoi alerter les flics mais suffisamment pour faire soupirer le principal. Un jour, sur la fin de l'année, à peine quelques semaines avant mon anniversaire, on nous a distribué un test. Quelque chose comme un test d'aptitudes pour l'orientation. Le genre de questions qu'on vous pose pour pouvoir vous dire "Toi, tu feras ça dans le futur". Non seulement vous n'y avez jamais pensé mais en plus, ça ne vous correspond même pas. Mais bon, on avait décidé de le faire, pour s'amuser. Les questions étaient parfois, selon nous en tout cas, relativement stupides. Du genre : sur une photo, il y a une mère et sa fille en train de faire la cuisine et on vous demande de dire ce que vous voyez. Quand les autres se sont contentés d'écrire "Une mère et sa fille faisant la cuisine", j'ai répondu que la petite fille s'ennuyait sévère et qu'elle aimerait aller jouer dehors. Une représentation de ce que je ressentais sur l'instant. J'ignore toujours si c'est cette question qui a fait la différence. Toujours est-il qu'à mes 18 ans, une bande de mecs en costard cravate avec lunettes noires façon Men in Black sont arrivés chez moi pendant que je faisais quelques paniers avec mon meilleur ami dans le jardin. A ce moment-là, nous vivions dans la banlieue de Paris. A la base, c'était pour suivre mon père dans son travail mais quand mes parents se sont séparés, nous sommes restés. Et lui il a disparu. Ma mère se reposait, elle ne se sentait pas très bien. Il faut dire qu'elle ne se sentait plus très bien depuis un moment. Les médecins parlaient de dépression chronique, je crois. Je voulais l'aider mais tout ce qu'elle me demandait, c'était de bien travailler à l'école. Autant vous dire que j'avais d'autres plans. Visiblement, mon meilleur ami William et moi avions réussi un test, celui qu'on nous avait soumis au lycée. On se connaissait depuis qu'on était enfants, en Angleterre. Nos pères travaillent ensemble depuis longtemps alors on avait quasiment été élevés comme deux frères. Avoir déménagé ensemble avait été un tel soulagement. Ces gars-là devaient le savoir que nous étions inséparables car ils nous ont recrutés ensemble.

Au début des années 2000, l'Ambassade américaine à Paris avait eu de quoi faire friser les poils de quelques concitoyens à recruter des agents de la CIA dans les rues de la capitale française. Rien que ça ! Mais depuis, leurs ambitions avaient évolué. L'Angleterre restait un pays sans parti. On l'appelait "la Nouvelle Suisse" car elle refusait de se choisir un allié. Ni la Chine, ni les USA, encore moins l'Allemagne ou la France. Allez savoir pourquoi, la politique c'est pas trop mon truc. Mais chacune des nations voulait gagner le dernier pays monarchique dont la monnaie était devenue si pauvre que le sol se vendrait pour une bouchée de pain. Pourquoi voulaient-ils encore de cette île ? Avec la montée des eaux, il ne restait presque plus rien. Tous les archipels du nord, dont William était originaire, avaient disparu. Que pouvaient-ils trouver comme attrait ? Toujours est-il qu'on se battait pour la couronne. Enfin eux. Pas moi. Ce n'est pas parce que j'étais né là-bas que ça changeait quelque chose. J'avais passé plus de temps à Paris qu'ailleurs, alors... J'imagine que mon allégeance allait naturellement à la France.

En tout cas, ces deux-là se sont présentés à nous sans donner de nom ! On leur a bien demandé mais ils n'ont pas répondu. Ils ont simplement dit... "Vous voulez agir pour votre pays ? Bonne rémunération, emploi passionnant." et nous ont donné un jour et une heure de rendez-vous. On a bien tenté d'avoir plus de renseignements mais ils sont repartis comme ils sont venus ! Une fois là-bas, nous étions plus d'une centaine, entassés dans un amphi sans personne pour nous faire cours ou pour nous détailler les raisons de notre présence. Je voulais aider ma mère, j'étais là pour ça. C'était moi l'homme de la maison, je voulais faire quelque chose de bien. Pour William, c'était différent, lui ne voyait que le patriotisme. Aussi, quand deux heures sont passées et que déjà une dizaine de personnes avaient dit Hasta la Vista,  j'ai voulu me lever. J'étais prêt à vendre un rein pour gagner de l'argent mais pas à rester le cul assis sur une chaise pour que des plaisantins se foutent de ma tronche librement. Mais William m'a retenu. Il m'a montré les caméras, que nous étions surveillés et que s'il s'agissait vraiment de patriotisme, alors nous étions testés. Je ne l'ai pas cru ! Mais très franchement à ce stade-là, je n'ai pas voulu passer pour un abruti alors je suis resté, avec humeur. Seulement, quand 13h sont arrivées, j'avais vraiment la dalle. William refusait de sortir chercher un truc à la machine, prétextant qu'il avait entendu le verrou de la porte se fermer dès que quelqu'un sortait, excédé. Et plus j'attendais, plus je devenais fou, comme un lion en cage. Ceux qui avaient de l'eau sur eux ont accepté de partager, d'autres détenaient même des biscuits. Quelques uns avaient eu le même raisonnement que Will. Du moins, au début. Et puis enfin, à minuit, quelqu'un est entré, nous coupant dans un jeu de poker où j'étais en train de gagner. J'avais remporté les dernières miettes d'un biscuit ranci et sec. Mais alors que je les comptais à voix haute en les déposant sur ma langue, me délectant chaque seconde de cette nourriture du pauvre aussi riche qu'un pavé de boeuf avec une ration de frites pleines d'huile à l'heure actuelle, un homme a parlé dans mon dos, me faisant taire sur le champs.


Linkin Park - When They Come for Me


C'était ça le test. Patience, abnégation et curiosité. Will avait eu l'abnégation et la patience. J'avais péché pour la curiosité en ce qui me concernait. On nous a alors expliqué que nous étions spéciaux, provenant des quatre coins du pays, certains même de Belgique et du Luxembourg. Nous étions les deux seuls français. Tu m'étonnes, les autres venaient de si loin, ils n'allaient pas s'en aller si facilement. On nous a alors offert d'être entraînés et élevés à un nouveau rang. Nous étions tous des Candidats. Pas un Positif, pas un Négatif. Nope, on était tous là pour une bonne raison. Même quand on ignorait ce qui dormait en nous, eux le savaient. Mais j'ai accepté. J'ai signé mon contrat le soir même, avec William.

Trois ans d'entraînements physiques et psychologiques et au milieu, de l'apprentissage pour nos nouveaux pouvoirs, passés au crible.  Surtout le mien. Mon corps avait eu une réaction jamais observée avant sur qui que ce soit. En fait, j'avais même failli y passer. Les médecins ont d'abord cru qu'il s'agissait d'une allergie à l'agent pathogène qu'ils m'avaient inoculé. Mais quand ils ont compris que chaque fois que William s'approchait de moi, mon état empirait, ils ont fini par en déduire que c'était ma mutation qui me ferait vivre un enfer mais qui en même temps me sauverait la vie. J'ai fait deux ou trois jours dans le coma, j'ai fait des rêves  sortis de nulle part, j'ai vu des choses incompréhensibles. Mais pour la première fois, j'ai été séparé de mon meilleur ami. Les médecins m'ont surveillé de près pendant environ un an, le temps que je m'adapte à mon pouvoir. Il répondait à certains autres agents, principalement d'autres élémentaires, comme moi alors on m'isolait assez souvent pour m'entraîner de façon individuelle. Ils avaient bien vu que mes os étaient solides, indestructibles alors ils ont tenté de m'exposer face à certains dangers. A plusieurs reprises, j'ai voulu partir, j'en avais marre, ce n'était pas pour ça que j'avais signé, je n'étais pas un rat de laboratoire ! Mais ils ont refusé. Une fois, deux fois... La troisième, ils m'ont fait chanter, prétextant que ma mère ne recevrait plus d'argent si je ne faisais pas ce qu'ils disaient. William et moi ne pouvions nous parler qu'à travers une vitre spéciale mais on ne pouvait plus se toucher, ni se voir face à face. Je sais qu'il en a souffert autant que moi mais je sais aussi qu'il a eu la belle vie pendant que moi je devais faire avec des handicaps pour lesquels personne m'avaient prévenu. Il y avait une close risque sur le contrat ? Vous plaisantez ?! En fin de compte, tout ça revenait à nous être portés volontaires. Le problème, c'est que je n'avais pas ressenti l'impression de choix.

Quand Will et moi avons eu 21 ans, nous sommes partis sur nos premières missions. Nous étions enfin entraînés et prêts. Notre but ? Infiltrer des membres du Conseil Britannique afin de gagner l'archipel et de la compter parmi les alliés des Etats Unis et du Japon, contre la Chine. Cela impliquait de tuer la personne grâce à laquelle la balance pencherait. Sauf qu'il s'agissait de mon père. Vous parlez d'une ironie. la CIA était une organisation bien maligne ! Mais je l'ai fait. Je ne sais pas de quelle branche de la CIA il s'agissait mais en tout cas, c'étaient pas des rigolos. Ils m'avaient menacé, comme quoi je leur devais la vie, alors je devais obéir. Pour moi et pour ma mère. Je voulais tellement fuir ! Je ne voulais pas choisir entre ma mère et mon père, c'était tellement insensé. Mais je ne savais rien de lui. Quand nous nous sommes retrouvés face à face, il ne m'a même pas reconnu. Ma mère n'avait jamais cessé de le défendre. Elle avait toujours dit que ce n'était pas parce qu'elle souffrait de l'absence de mon père que je devais en avoir une image du diable. Il restait l'homme qu'elle avait le plus aimé au monde. Quant à moi... Qui me disait que j'étais légitime, après tout ? Pourquoi serait-il parti, sinon ?! Alors j'ai accompli ma mission.

Mais l'Angleterre ne s'est rangée ni d'un côté, ni d'un autre. J'avais tué mon père pour rien. Quelques mois plus tard, quand ma mère a appris la mort de mon père, elle s'est collée dans un arbre à 210km/h. J'imagine que ça aussi, c'était de ma faute. En tout cas, je n'étais pas prêt de me le pardonner. Ma mère était partie sans avoir eu un digne au revoir de mon père et sans me connaître. Alors j'ai commencé à en vouloir à Will. Tout ça c'était de sa faute. S'il m'avait laissé partir lors de cet entretien, s'il n'avait pas voulu que je reste avec lui pendant cette longue journée, alors tout ça ne serait jamais arrivé. J'ai pris le premier train, sans rien dire à personne. Je connaissais leurs méthodes, je savais comment les éviter, comment ne pas me faire repérer. J'ai d'abord atterri en Angleterre, où je me suis fait enlever ma puce (non sans douleur) et puis j'ai volé jusqu'aux USA. J'avais dans l'idée de rencontrer mes employeurs, en face à face.

Cela dit, je n'avais aucune idée de ce qu'il m'attendait là-bas. La guerre qui faisait rage n'avait rien à voir avec ce que nous connaissions en Europe, c'était des plus étranges. Je n'avais pas un sou en poche, juste un sac à dos et un jour, je me suis retrouvé dans une manifestation pour la libération des Candidats. Ici, on appelait ça presque de l'esclavage. Mon arrivée dans le clan de Liberation a été plutôt hasardeux, recruté parmi les premiers, dans les premiers jours. Au début, j'ai presque pris ça pour une couverture, un casque de protection le temps de trouver comment me venger. Mais je me suis pris au jeu.

Je me suis pris à son jeu à elle. Ses grands yeux bleus, ses longs cheveux bruns, son caractère aussi trempé que le mien... Pas facile d'approcher la soeur du grand manitou des Candidats, mais pour elle, j'aurais bien tué mon père une deuxième fois.

POLITIQUE


Opinion : Que pensez-vous des Positifs et des Candidats ? Qu'il serait temps que chacun connaisse sa place. Ce n'est pas parce qu'ils sont nés avec que cela les rend plus légitimes que nous envers leurs pouvoirs. Quant à ces histoires d'égalité, je ne suis pas d'accord. On nous a inoculé des pouvoirs. Ce n'est pas comme s'il s'agissait d'une expérimentation qui avait foiré à plusieurs reprises. C'est un acte improbable qui a conduit à un petit bonheur la chance ! Nous sommes l'évolution.

Regard : Que pensez-vous du monde actuel ? Je n'en sais trop rien... Je suis un combattant, j'ai envie de vivre. Alors si c'est dans ce monde que je dois le faire alors dans ce monde je vivrai. Et dans ce monde je me battrai pour vivre.

Sondage : Si vous étiez Slider avec la faculté de voyager à travers le temps, changeriez-vous l'histoire ? Si oui, quel événement ? Très sincèrement ? Ce sera sans moi. L'histoire, je la visite suffisamment quand je dors.

ÉVOLUTION


Statut Phm
Signe distinctif Rien n'est visible si son pouvoir ne s'active pas.  Il se caractérise par une lueur dorée dans les yeux et ses mains rougissent jusqu'à luire elles-mêmes.

Catégorie Complémentaire
Classe TEMPESTAIRE - Elémentaire
Pouvoir Garin est composé de différentes formes de carbone dont des os en matière pure comme du graphite. Les médecins auraient même pu déceler par endroit des diamants, notamment sur les ongles. Il ne contrôle pas le carbone, ni le sien, ni celui de son environnement. Il n'a aucune prise sur son pouvoir, celui-ci étant entièrement régi par des lois naturelles et élémentaires. La seule manière pour lui de pouvoir le maîtriser serait d'expérimenter le pouvoir dans sa forme réelle et active, aussi,  au contact d'un autre Positif ou Candidat élémentaire de l'air ou du vent.

Bonus Sa composition unique le rend particulièrement résistant. Même s'il encaisse les coups, il n'en subit pas les dommages ni les cicatrices, uniquement la douleur. De plus, sûrement lié à l'élément du carbone, Garin a parfois des pertes de connaissance, assez rares, ou bien des rêves et des cauchemars, un peu plus fréquents, où il se voit à différentes époques. Peut-être des vies antérieures ? Il n'en sait rien.
Malus Son pouvoir réagit à une forte dose en oxygène. Notamment quand il s'énerve, s'emporte et donc que son coeur accélère, il déséquilibre ses niveaux d'oxygène et de dioxyde de carbone, ce qui peut le conduire à des crises d'hyperventilation. De la sorte, plus le corps de Garin est exposé à un oxygène plus important que la normale, plus il est vulnérable. En d'autres termes, si Garin est face à une mutation complémentaire comme dit plus tôt, il peut succomber par combustion de l'élément carbone dans son corps. Garin ne peut donc, en aucun cas, être placé sous un masque à oxygène et si un endroit est trop ventilé, vous le saurez en regardant ses yeux

"On a tous un masque qui nous protège"


Comment doit-on t'appeler ? Gaga !
Es-tu majeur, petit enfant ? *enlève son pouce de sa bouche* Nope
On est tous métissés graves, ici, et toi ?*remet son pouce dans sa bouche* Yep.
Quel est ton film d'horreur préféré ? Ma vie, toujours.
On est des gros fadas de musique, ici, c'est quoi ton genre à toi ? Comme dirait un homme sage "éclectique"
On te demandera pas si tu as lu le règlement, c'est démodé. Mais t'as lu quoi dernièrement ? La lettre de Hachette comme quoi je vais recevoir ma commande Marvel et je me dis que j'ai toujours rien, justement... Ca commence à faire un moment, j'crois. Faudrait p-e que j'appelle.
Commentaires, Suggestions Je m'en vais mais l'Etat demeurera toujours.


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Garin DeLyons
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Ayé ! Fini !

Et je dis BONNE LECTURE !


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Amber Trent
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O.O

OMG ! Ca fait un sacré pâté.

Hello you !!! Garinou ! Ca fait longteeeemps !

*.*




"We all have our time machines.
Some take us back, they're called memories.
Some take us forward, they're called dreams.”
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http://musheeboom.bittersweet-art.net/blog/
Garin DeLyons
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C'était toi et moi dans une autre dimension mais c'était déjà toi et moi oui héhé


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Garin de Lyons - ÉLÉMENTAIRE
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