2076. Côte est des Etats-Unis. Megalopolis est le centre névralgique d'une guerre géo-politique mondiale depuis qu'un attentat biologique en 2026 a divisé l'humanité en deux populations bien distinctes : ceux qui se battent pour le futur, et ceux qui font avec le présent.
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 [MISSION Réussie - Maze/Gen] Voyage voyage ! Plus loin...

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Sydney Weaver
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Novembre 2074 / Mission [J-3]


Sydney n'avait pas caché son mécontentement en découvrant la note de service qui l'attendait sur son bureau ce matin là. La scientifique s'énervait toujours quand elle en recevait une, le plus souvent parce que ces notes annonçaient la venue prochaine d'un gratte-papier de la Waleman chargé de la rappeler à l'ordre.
Certaine qu'il s'agissait encore de ça, Sydney (après s'être allumée une cigarette pour passer ses nerfs) entreprit la lecture du message. Sur son visage, l'irritation ne tarda guère à laisser la place à la déconfiture la plus totale.

-Pourquoi est-ce à moi d'y aller ? C'est la cybernétique mon domaine, pas la génétique. Ils se fichent de moi ma parole !

Elle n'en revenait pas. Le foutage de gueule était la seule explication possible.
Elle qui sortait rarement de la Ville Haute, elle qui adorait son train-train quotidien parce que, justement, elle détestait voyager, voilà à présent elle devait se rendre à... où déjà ? Brazi, Broza... Sydney relut la note : Brazzaville.

-Hein ? Au Congo ? siffla-t-elle entre ses dents d'un ton aigre. C'est une blague.

Brazzaville, vraiment ? Ils voulaient l'envoyer à Brazzaville ?
Certes le continent Africain ne s'en était pas trop mal tiré au vu des crises qui avaient secoué le reste monde : on pouvait même dire que sa situation économique s'était améliorée. Mais selon Sydney, ça n'avait rien d'un exploit : un continent majoritairement sous-développé ne pouvait QUE redresser son économie.

Je vais devoir me rendre dans un pays qui a peut-être réussi à s'enrichir mais qui n'a toujours pas réglé le problème du virus Ebola. Vrai-ment... super.

Tout ça pour aller chercher un type dont elle n'était même pas certaine qu'il existait. Parce que oui : Il y avait bien une université dans la capitale du Congo mais elle n'était pas spécialement réputée pour le génie génétique. En tout cas Sydney ne l'avait lu dans aucune publication scientifique de renommée mondiale.
Elle parcourut une nouvelle fois la note de service. Juste pour être sûre.

-Blablabla entendu parlé de ce type à Brazzaville ou je ne sais quel trou perdu... Et bien voilà, ricana-t-elle en écrasant sa cigarette dans le cendrier. C'est tout de suite plus clair.

Malgré le soulagement qu'elle éprouvait à l'idée de potentiellement échapper au virus qui faisait des ravages dans le centre Afrique, elle ne parvenait toujours pas à se réjouir de ce voyage : Non seulement on voulait l'expédier dans le trou du cul du monde mais en plus on n'était pas fichu de lui dire où il se trouvait exactement. Pas plus d'ailleurs qu'on était capable de lui fournir le nom du génie que la Waleman voulait recruter.

Quel ramassis d'incapables.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le morceau lui restait coincé en travers de la gorge.
Après s'être allumée une seconde cigarette et avoir passé quelques minutes passées à fixer en silence le mur d'en face d'un air assassin, Sydney appuya sur le bouton de l'interphone d'Amber et lui ordonna de faire de plus amples recherches.
Deux heures et demi plus tard, son assistante revenait avec un nom : Tiago Alamaz. Une rapide recherche sur le web permit à la scientifique d'en apprendre un peu plus long sur le personnage. Il Vivait et travaillait à Buenos Aires, en Argentine.

Bye bye Ebola et vive chikingounya, fièvre jaune et hépatite A ! songea-t-elle avec un sourire acide.Il faudra que je pense à me faire vacciner avant de partir.

Ses supérieurs lui avaient au moins fourni une info fiable, elle pouvait au moins concéder ça à cette bande d'imbéciles incompétents : l'homme était effectivement un génie.
Sans perdre de temps (quitte à être de corvée, autant s'en débarrasser au plus vite), Sydney prépara une note à l'attention d'Amber :

1) Pour demain, prendre un rendez-vous à mon nom auprès du docteur Wilson pour une vaccination.
2) Réserver des billets d'avion pour Buenos Aires (en double : voire point n°4). Départ prévu dans trois jours, retour dans deux semaines (spécifiez bien que ces billets doivent être échangeables au besoin).
NB : Aux frais de la Waleman.


On ne savait jamais. Sydney tablait sur deux semaines d'absence mais il se pouvait que Tiago Alamaz soit facile à convaincre. Ou à l'inverse que cela nécessite plus de temps que prévu initialement.

3) Réserver deux chambres (voir point n°4) adjacentes mais non communicantes dans un hôtel trois étoiles. Réservation pour deux semaines avec possibilité de renouvellement (je règlerai les détails directement avec la direction de l’hôtel).
NB : Aux frais de la Waleman.

Pourquoi se priver de son confort sous prétexte que l'on voyageait, n'est-ce pas ?

4) Contacter une agence de gardes du corps. Il me faut un accompagnant.
NB : Aux frais de la Waleman toujours.

Parce que Buenos Aires n'était pas réputée pour être la ville la plus sûre du monde : Sydney n'avait aucune envie de se faire agresser et dépouiller, ou pire encore.
Et puis avec un peu de chance, si les experts comptables trouvaient ses frais de déplacements trop élevés, ses supérieurs hiérarchiques y réfléchiraient peut-être à deux fois avant de l'envoyer à nouveau sur le terrain. On pouvait toujours espérer.

5) En mon absence, veillez à passer tous les jours à mon appartement (je déposerai un double des clés à l'accueil et vous donnerai le code de l'alarme avant mon départ) pour nourrir Léonard et arroser mes plantes vertes. Je vous autorise exceptionnellement à prendre sur votre temps travail.

Puisqu'on l'envoyait sur le continent sud au mépris de ses états d'âme, elle pouvait bien se permettre une petite mesquinerie supplémentaire envers la Waleman. Amber ne craignait rien puisque c'était Sydney qui gérait le personnel de son département.
Elle se mordilla la lèvre inférieure, pensive. Avait-elle oublié quelques chose ?

Mouais. Quand le chat n'est pas là, les souris...

La scientifique griffonna un dernier point à l'attention de son assistante.

6) Je vous charge de faire filer droit les idiots et les paresseux de notre département de recherche. En cas d'urgence, appelez-moi.

Ca devrait le faire, pensa-t-elle sans être totalement satisfaite. Pourvu qu'il ne se produise aucune catastrophe.

N'hésitez surtout pas.

Ce n'était pas qu'elle ne faisait pas confiance à Amber pour gérer la situation (Amber était la perle des assistantes) mais quand même... Comme tout bon capitaine avec son navire, Sydney n'était pas rassurée à l'idée d'abandonner son labo.


***

Novembre / Mission [Jour 1]

Les trois jours suivant, Sydney n'eut aucun problème à trouver de quoi s'occuper pendant son temps libre : Après la vaccination au cabinet du docteur Wilson, il lui fallut s'atteler aux autres préparatifs. Tout un programme quand l'on était pas spécialement une aventurière dans l'âme.
Contre toute attente Sydney réussit à limiter ses bagages : un vanity où se trouvait ses affaires de toilette et une valise où elle avait réussi à caser deux ensembles tailleurs et chaussures assorties, des vêtements plus légers pour supporter les températures clémentes de Buenos Aires (elle s'était renseignée : en septembre, dans l'hémisphère sud c'était le printemps), un pull (pour le soir, on ne savait jamais) et quelques vêtements de pluie (elle avait aussi vérifié le taux d'humidité qui lui avait semblé plutôt impressionnant).

Le matin même de son départ, Sydney passa rapidement à une pharmacie pour s'acheter des calmants (Il fallait bien ça pour supporter le vol). Elle se rendit ensuite à Waleman Dynamics pour récupérer les billets d'avion et déposer ses clés pour Amber à l'accueil.
Ceci fait, elle attendit sur le parvis de l'entrée celui qui lui servirait de garde du corps. Un certain Maze Ellis d'après les informations communiquées par son agence.


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Maze Ellis
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Fin Fevrier 2075 / Mission [J-3]

Reese avait eu vent d'une affaire concernant la Waleman et Archibald n'avait eu qu'à fouiller un peu pour que nous connaissions et comprenions la teneur de ses mouvements. La boss d'Amber venait de se voir confier une mission qui ne semblait pas forcément l'intéresser mais dont le résultat pouvait éventuellement être dangereux. Hors quand nous n'étions pas capable d'analyser toutes les conséquences possibles du recrutement d'un petit génie de la génétique il nous fallait agir pour enrayer la machine.

La cliente
Pour une fois ce fut Sydney Weaver qui nous fourni elle même la solution pour être au coeur de l'action, elle avait besoin d'un garde du corps et la société pour laquelle je travaillais était bien placée et fut contactée. Je me suis rapidement positionné sur la mission, états de service remarquables, pas le moindre problème signalé depuis deux ans et surtout un gros avantage comparé à d'autres je parlais entre autre espagnol. Mon billet d'entrée était donc tout trouvé pour le coup.

Amber quant à elle m'avait brieffé sur sa patronne, ses habitudes, ses tics et manies, bref tout ce qu'elle savait sur elle en somme.

Aspect medical
Restait de nombreux points à clarifier, et à rendre légaux.

Je suis donc aller trouver Echo et nous avons discuté longuement, non il ne s'agissait pas de besoin de vaccination, d'aussi loin que remontaient mes souvenirs je n'avais pas été malade, non je cherchais un moyen de faire passer certaines choses aux douanes.

Après réflexion et avec la complicité d'Archibald qui nous obtint à la vitesse de la pensée des faux papiers, je devenais donc diabétique pour un temps, on effacerait cela plus tard. Pourquoi donc déclarer ce genre de chose? Tout simplement pour pouvoir transporter un kit avec moi dans une petite boite contenant ' stylos à insuline (sauf que chaque stylo contenait autre chose dont je réserve la surprise à ma patronne ou a qui quiconque) des autopiqueurs, des tubes de pastille de glucose et un collecteur pour les aiguilles.

Garde du corps un vrai métier
Ensuite par le biais de l'agence je m'étais assuré que j'aurais le droit de faire passer une arme a feu déclarée, un nombre de balles limitées, un tazer et un gilet en kevlar, pas que j'en ai besoin mais il fallait pouvoir donner le change.

La cible
J'avais passé une partie de mes nuits à lire tout ce qu'Evan et Archibald avaient pu trouver sur Tiago Almanaz et aussi a mémoriser une partie des grands axes de Buenos Aires, savoir ou se trouvaient les ambassades encore fonctionnelles, les aéroports, hopitaux, université, des repères simples permettant d'aller d'un point A a un point B sans chercher des heures.

L’underground
Je partais mais je ne voulais pas que cela soit la fête du n’importe quoi dans mon quartier c’était juste impensable. En temps normal j’aurais laissé les rennes à Amber mais du fait de son travail et de l’absence de sa patronne elle risquait de passer sa vie à la Waleman et ne pas avoir le temps de s’occuper de Résistance.

Maybel était occupée et distante depuis un moment et j’étais donc content de savoir que je pouvais compter sur Marshall, je lui confiais donc l’entrainement et la sécurité de nos petits gars et filles.



19 Février 2075 / Mission [Jour 1]


Le temps défilait plus vite qu’on ne l’imaginait quand on devait partir. J’emportais avec moi une valise aussi qui contenait deux costards au tissu très léger, il y avait un standing à tenir même si le printemps argentin risquait d’être chaud comparé à celui de Megalopolis. Des chemises blanches repassés, pliées, j’aimais être tiré à quatre épingle, mon côté freak control sûrement.

Mon seul outil de distraction ? Un lecteur mp3 avec tous les morceaux de rock que j’affectionnais, un portable jetable avec carte internationale prépayée dont le numéro était connu de Elvis pour le cas où on chercherait à me joindre en urgence.

Mon holster avec mon arme, le tazer et les papiers étaient sur moi, je montrerai patte blanche à la douane et ils garderaient le matériel le temps du vol.

Un taxi avait été réservé et j’attendais en bas des bâtiments de la Waleman que n’arrive la cliente, raide comme la justice comme toujours.  J’avais un badge sur mon costume avec le nom et le logo de ma société et mon nom. J’attendais donc avec ma patience coutumière quand je la vis arriver.

Je me déplaçais lentement jusqu'à sa hauteur, à une distance respectable de un mètre j'inclinais la tête en guide salutation.

- Madame Weaver, votre taxi vous attend. Maze Ellis à votre service.


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Sydney Weaver
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Sydney n'eut aucun mal à repérer son garde du corps : Si l'arme que l'on devinait sous le costume n'avait pas suffi à l'identifier, son attitude et le badge au logo de sa société se seraient chargés. La scientifique prit le temps de le détailler de pieds en cap avant d'hocher imperceptiblement la tête, a priori satisfaite de ce qu'elle voyait.

-Merci Monsieur Ellis.

Sydney se fendit d'un bref sourire de circonstance et se dirigea vers la voiture.

-N'allez surtout pas croire que je mets en doute vos compétences mais je tiens tout de même à préciser un point de détail avant notre départ : votre travail consiste à ce qu'il ne m'arrive rien de fâcheux mais puisque que vous m'accompagnerez partout, vous représenterez Waleman Dynamics tout autant que moi.

En clair, elle attendait de lui une attitude irréprochable.

-Je tiens également à ce que vous me teniez au courant de la moindre décision que vous prendrez concernant les mesures de sécurité. Pas pour les discuter, je vous rassure, car en la matière je vous laisse seul juge : c'est votre domaine d'expertise et non le mien. Disons juste qu'il s'agit de faciliter autant votre travail que nos rapports futurs.

Sur ces mots Sydney monta dans la voiture et entreprit de relire le dossier qu'elle s'était constitué sur Tiago Alamaz : coupures de presse, articles scientifiques et bien entendu les informations plus personnelles qu'elle avait réussi à trouver le bonhomme.

Entre grosses têtes vous saurez vous entendre.


Cet avis de Jack Waleman lui revenait sans cesse en tête et Sydney fit la grimace.

Facile à dire.


Mais potentiellement faux quand ils n'appartenaient pas aux mêmes champs de recherche. Bien sûr, de part ses études de médecine, Sydney arrivait à saisir l'importance des recherches menées par Tiago et comprenait l'essentiel des progrès réalisés par celui-ci. Mais pour autant la génétique n'était pas sa spécialité et elle ne comprenait pas aussi bien qu'elle l'aurait souhaité les explications plus techniques.
Par ailleurs, Tiago Alamaz avait grandi dans  un pays où l'on voyait généralement d'un mauvais oeil ce qui venait de l'étranger : Il se pouvait fort bien qu'il ne l'accueille pas à bras ouverts, mais plutôt avec méfiance. De plus, sa vie se trouvait à Buenos Aires et il n'avait jamais manifesté l'intention de quitter son pays par le passé.
La question demeurait donc : Comment parvenir à convaincre un chercheur peut-être réticent et qui aimait son pays à déménager à l'étranger pour travailler chez Waleman Dynamics ? Quels arguments étaient le plus susceptibles de le convaincre ?

Qu'est-ce qui a marché avec moi ? se demanda-t-elle. Pour quelles raisons ai-je finalement accepté à l'époque ?

C'était si vieux tout ça, et il s'était passé tellement de choses... Elle peinait à se souvenir de l'étudiante de la New York University, la jeune fille qui s'était laissée naïvement acheter par la Waleman.

Ah si...

Par ses idéaux. Voilà comment ils l'avaient atteinte. Ses idéaux avaient été sa faille.


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Maze Ellis
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Je répondis au salut de Madame Weaver tout en l’observant mais bien plus discrètement qu’elle ne l’avait fait avec moi. J’avais l’habitude qu’on me détaille car c’était sûrement la coutume que de juger les compétences d’un garde du corps à sa carrure, sans songer un seul instant à ce qui faisait de lui un bon ou un mauvais, son cerveau et son sens de la tactique.

J’emboîtais sans l’ombre d’une hésitation le pas de mon patron pour les journées à venir tout en l’écoutant. C’était une femme qui avait l’habitude d’être obéi au doigt et à l’œil, elle était même particulièrement crainte par les employés d’après Amber.

- Je me souviendrais que je représente votre entreprise aussi n’ayez pas d’inquiétudes. Je resterai dans votre ombre en toute circonstance et je vous tiendrai au courant de ce que je prévois en fonction des déplacements que vous annoncerez.

J’ouvris la porte du taxi et le chauffeur se chargea des bagages de madame Weaver.

Je donnais la main par réflexe afin de l’aider à s’installer comme cela se faisait avec des patrons de sa stature, de son rang.

Quand elle fut installée je fermais la porte et fit le tour pour m’installer à ses côtés à l’arrière du taxi. Et je repris alors mes explications de ma façon de travailler.

- Si vous pouviez autant que faire se peut me transmettre les adresses et horaires de vos rendez-vous le soir pour le lendemain que je connaisse les déplacements en ville à faire pour étudier les itinéraires plus précisément cela permettrait d’éviter tout risque d’écueil, de se retrouver dans des bouchons si on peut l’éviter.

Je ne demandais pas les noms des gens à visiter cela ne se faisait pas, seulement pour optimiser des trajets dans une ville comme Buenos Aires il fallait être prévoyant.

Je demandais malgré tout, sachant qu’en général les femmes appréciaient ce genre de gadget simple d’usage.

- Si vous souhaitez j’ai une bombe à poivre de petit modèle que vous pouvez mettre aisément dans un sac à main, je sais que cela rassure parfois certains clients.

Client, pas cliente, ne jamais sous-estimer une femme, c’était une chose que je savais depuis longtemps.

Le taxi était d'ores et déjà en route pour l'aéroport, d'ici une demi heure à peine nous y serions et nous avions largement le temps d'embarquer.


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Sydney Weaver
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Sydney n'était pas du genre à accuser de misogynie un homme qui faisait preuve d'un peu de galanterie. Aussi accepta-t-elle sans problème la main tendue de Maze quand celui-ci se fit un devoir de l'aider à monter dans le taxi.
Une fois installée, son dossier sur Tiago Alamaz ouvert sur ses genoux, elle entreprit de répondre du mieux qu'elle le pouvait à son garde du corps.

-Le vol devrait durer une dizaine d'heures donc nous atterrirons le soir à l'aéroport international d'Ezeiza et nous devrons rejoindre l'hotel Etoile qui se trouve...

Elle mit une petite minute à retrouver l'information dans sa liasse de papiers.

-Avenue Raúl Scalabrini Ortiz 1835, 1113 Capital Federal. Nous nous rendrons dans l'après-midi du lendemain à l'université de Buenos Aires, Viamonte 430/44 pour ce qui est de l'adresse. J'espère que ces quelques informations vous conviennent car je ne peux m'avancer d'avantage : la suite du programme dépendra de cette journée.

A charge pour Maze Ellis de choisir les itinéraires.
La scientifique lui tendit une enveloppe.

-Et voici vos billets d'avion.

Sydney fut un peu étonnée quand son garde du corps lui proposa une bombe à poivre. Dans le cas improbable où elle se trouve séparée de lui ? Probablement.

-C'est... très prévenant de votre part.


Elle ne savait pas si elle en avait vraiment besoin. La bombe à poivre faisait un peu figure de gadget bas-de-gamme en comparaison d'une main cybernétique capable de briser un os en deux.
Mais entre être capable de casser un bras et le faire vraiment, il y avait un gouffre. Sydney pouvait se montrer cassante, et même souvent blessante, mais la violence physique l'effrayait depuis toujours : elle n'était certaine de pouvoir sciemment blesser quelqu'un même si sa vie en dépendait. Et elle espérait bien ne jamais avoir à le découvrir.

-Je pense que je vais accepter la bombe à poivre, mais vous pensez vraiment que... ? Les rues de Buenos Aires sont-elles si peu sûres ?


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Maze Ellis
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J'écoutais et mémorisais rapidement chaque information livrée, dans mon métier, pas de hasard, chaque détail comptait et au cas ou j'avais enclenché l'enregistreur sur mon mp3 pour ne prendre aucun risque.


- Cela me convient parfaitement, j'ai étudié les principales artères et voies de Buenos Aires ainsi que les traffic quotidiens, vous serez ainsi à l'heure à vos rendez vous et sans avoir besoin de partir des heures en avance pour le cas ou.

Car je savais que les gens occupés, les personnes importantes détestaient l'absence de ponctualité mais ne supportaient pas non plus d'attendre inutilement, chaque seconde de leur temps était précieux. 

Je pris l'enveloppe et ouvrit rapidement pour vérifier l'heure du vol et que mon nom y figurait sans la moindre faute, c'eut été facheux que je reste coincé à Megalopolis non?


-Et voici vos billets d'avion.

Je n'ajoutais rien quand ma cliente me remermcia de ma prévenance c'était normal, il fallait qu'elle se sente à son aise avec moi à ses côtés, et c'était à moi de la mettre en confiance. Le taxi parti elle accepta la bombe mais paru un instant inquiète. Je répondis d'une voix calme et posée comme à l'accoutumée (avec Maddison excepté)


- Buenos Aires comme toute mégalopole présente des commodités certaines mais aussi une certaine dangerosité. Dans tous les cas c'est plus une question de principe de précaution supplémentaire que de vous confier cette bombe, mes clients n'en ont jamais eu besoin, mais je ne suis qu'humain et je ne sais de quoi demain sera fait alors je préfère éviter tout risque superflu.

Parce que bon pour que Sydney ait besoin de la bombe cela signifierait que je serai à terre ou incapable d'agir et dans tous les cas ce genre de situation on ne souhaite pas la voir arriver.

Une demi heure plus tard comme annoncé le taxi arriva devant l'aéroport de Megalopolis. Maze descendit et joua de nouveau les portiers pour Sydney, par contre même si elle en fut surprise il la laisse porter son vanity et sa valise, il n'était pas son groom de service mais son garde du corps et il avait besoin de n'être pas encombré, sa propre valise étant la seule chose dont il ne pouvait se passer.

Ils entrèrent dans l'aéroport, il observait alentours mais il avait la certitude que personne n'avait le regard rivé sur sa cliente en particulier. Direction l'enregistrement des bagages, le compostage des billets et ensuite la douane pour déclarer ce qui devait l'être. Tout se passa sans le moindre incident, tout étant en règle. Direction la salle d'embarquement et l'attente du départ du vol.


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Sydney Weaver
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Cette collaboration s'annonçait sous de bons augures pour Sydney qui ne trouvait rien à redire au choix de son garde du corps. Maze Ellis semblait des plus compétents et d'après ses dires, la bombe à poivre était plus une mesure de précaution qu'une réelle nécessité. Après tout si aucun de ses clients n'en avait eu besoin, pourquoi en irait-il différemment avec elle ? Une pensée qui avait de quoi rassurer pleinement Weaver.

Arrivés à l'aéroport, Sydney (ce qui lui convenait très bien) s'occupa elle-même de ses bagages. Une fois dûment enregistrés son vanity et sa valise prirent la direction de la soute. Pour le temps que durerait leur vol, elle ne conservait avec elle que son sac à main et son dossier sur Tiago Alamaz.
Le passage à la douane et le compostage des billets, eux non plus, ne posèrent aucun problème : L'on vérifia sa puce, son passeport et on lui posa quelques questions de routine. Rien de plus. Elle passa en salle d'embarquement sans le moindre incident.

En attendant l'annonce du départ Sydney coula un regard en direction de son garde du corps dont le calme semblait inébranlable : De quoi être dégoutée quand vos propres intestins se tordaient à la seule perspective de se retrouver dans la stratosphère. Signe perceptible de sa nervosité croissante, ses doigts cybernétiques commencèrent à pianoter sur l'accoudoir du siège où elle avait pris place.
Le silence qui s'était installé entre eux menaçait de devenir gênant. Mais de quoi Maze et elle auraient-ils bien pu parler ? Ils avaient fait le tour des questions de sécurité et n'avaient sûrement rien d'autre en commun que ce voyage d'affaires : La cybernétique n'inspirait généralement pas grand monde et la scientifique n'avait guère de curiosité pour les armes à feu. Pourtant une petite conversation aurait fait un bon dérivatif.


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Maze Ellis
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L'aéroport ne fut en réalité qu'une simple formalité il fallait l'avouer, tout étant en ordre, rien n'étant suspect, il n'y eut pas l'ombre d'un problème. 

Je n'avais pas eu de peine à voir la gêne apparente de ma cliente, ce qui était assez surprenant au vu du portrait que m'en avait dressé Amber, je ne m'étais pas attendu à voir le moindre sentiment affleurer j'imaginais protéger une machine, comme celles qu'elle fabriquait. Qui mieux qu'une machine pour les comprendre non? Enfin ça c'était mon point de vue de néophyte bien entendu.

Quand l'avion prit son envol je réalisais que ce n'était pas le bruit d'une de ces vieilles et rares montres mécaniques que j'entendais mais la main de Sydney qui battait un rythme répétitif et signe d'une grande gêne. Néanmoins je n'étais pas payé pour faire la conversation à ma cliente et heureusement car j'étais bien incapable de meubler des silences avec une inconnue.

Dès le vol lancé la compagnie aérienne proposa des films et je pris le casque pour profiter d'un qui me semblait moins pire que les autres. De toutes façons Sydney était à côté du hublot et moi à ses côtés et vu la classe affaire nous avions largement la place de ne pas nous gêner mutuellement. Personne ne semblait pour l'heure s'être intéressé à elle.

Néanmoins, travail oblige je m'efforçais de garder un œil alentours, une personne ayant besoin d'un garde du corps avait forcément des ennemis ou des gens aux intérêts divergents, moi le premier au final, ironique non?

Je finis néanmoins par dormir quelques heures, par intermittence mais tout le monde faisait de même au final. Je me réveillais avant d'arriver à Buenos Aires et put donc aller me rafraîchir rapidement et me tenir prêt pour la suite, cela allait enfin débuter. L'avion entama sa descente et l'atterrissage se fit sans le moindre heurt. 

Dehors le ciel était dégagé, sans nuage, il allait faire beau, au moins pas de pluie ou de temps grisâtre et maussade ce n'était pas si mal dans le fond. Je descendis en précédant Sydney et une fois à la douane je sentis ma nuque se hérissait, me trompai-je ou avions des curieux qui s'intéressaient à nous? Enfin à ma cliente plus vraisemblablement?

Surprise surprise:
 

Alors que nous quittions la zone de la douane pour récupérer nos bagages je m'approchais discrètement de Sydney pour lui dire d'une voix claire mais basse.

- Votre virée fait des curieux, deux journalistes ont prit le même vol que nous et je suis quasiment certain qu'ils nous observait. Cela signifie que des fuites ont fait part de votre virée et que nous risquons d'avoir des empêcheurs de tourner en rond. Souhaitez vous prendre un café ici ou prenons nous directement un taxi pour aller en ville? Dans tous les cas je déconseille de rejoindre l'hôtel directement, il y a une chance pour qu'ils ne connaissent pas notre point de chute.


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Maze Ellis
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Sydney était une femme pragmatique et ne s’encombrant pas de réflexion inutiles et qui nous auraient fait perdre un temps inutile. Elle ne remit pas en cause mes dires et répondit.

- Taxi pour aller en ville, nous descendrons boire un café en terrasse et vous pourrez ainsi vous assurer que nous réellement suivis ou pas. A vous de nous assurer la tranquillité à l’hotel, la Waleman paie assez grassement votre boite pour cela.

Ce n’était pas dit avec morgue mais c’était amusant de s’entendre parler comme à un laquais en un sens.

Ses ordres néanmoins furent respectés. Son bagage et le mien récupérés, nous avons la direction des aires de transports et nous avons pris un taxi en demandant à aller du côté du port de la Madera, cela fourmille toujours d’activité la bas. Par contre en sortant de l’aéroport nous avons pris une belle claque de température, février était après janvier le pire des mois pour se rendre dans un pays comme l’Argentine quand on est habitué au froid de Megalopolis. On avoisinait donc les 30°C et le choc thermique était conséquent.

Un taxi nous mena la ou nous l’avions demandé et je confirmais que nous étions suivis par un second taxi ce qui signifiait clairement que Sydney était la « cible » des journalistes.

Une fois dans le quartier du port je nous dégotais un café ou je demandais à Sydney de rester assise le temps que je me charge des intrus. Je rentrais dans le café et demandais gentiment avec mon plus beau sourire si je pouvais utiliser la sortie de service, quelques billets glissés et l’affaire fut réglée. Le bâtiment contourné je repérais sans me faire voir les journalistes.


Les emmerdeurs je ne les supporte plus depuis le 27janvier !:
 

- C’est réglé ?
- Oui nous pouvons y aller madame.
- Très bien.

Elle se lève et nous voilà à bord d’un nouveau taxi direction l’hôtel. Visiblement nous ne sommes pas suivis.

La soirée et la nuit se passent sans encombre et à 7h je suis prêt à attendre Madame Weaver pour déjeuner et partir ensuite pour l’Université ou elle doit rencontrer le petit génie, le jeu va commencer.

[je m’arrête la pour laisser Gen débarquer dans l’histoire]


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Gen Caleb
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[Mais lol... ce nom de lancer de dés... XD]

Il faisait chaud, dans ce fichu pays ! On avait pas idée d'établir une civilisation dans un climat pareil, à quoi leurs ancêtres avaient-il pensé, au juste ? Encore que la chaleur et le soleil qui plombait, ça allait: c'était l'humidité ambiante, surtout, que je supportais mal ! On étouffait, ici. Enfin, au moins, j'y étais: vous n'imaginez pas comment ça peut être pénible, faire un vol international quand vous êtes 1) sans votre puce électronique et 2) techniquement recherchée. Mais une puce piratée et un uniforme d'hôtesse de l'air plus tard, j'étais arrivée à Buenos Aires.

Une fois l'avion à destination, en agent bien formé, je me suis éclipsée - visez un peu comment les sous des contribuables américains avaient bien été investis - et, après avoir remis des vêtements normaux, je me suis dépêchée de monter dans un taxi. Mon espagnol était rouillé et surtout rudimentaire, mais le chauffeur semblait bien avoir saisi "universidad", alors... c'est parti mon kiki !

Assise à l'arrière de la voiture, je réfléchissais: j'avais fait de mon mieux pour arriver au pays rapidement, mais puisqu'un agent en fuite de la CIA sans puce n'entre pas comme bon lui semblait dans un avion à destination de l'Argentine, j'avais peut-être perdu du temps, j'en étais consciente. Si j'arrvais et que le petit génie avait déjà rembarré la Waleman... on aurait perdu du temps et de l'argent. L'université, en plus, c'était pas la porte à côté, si je me fiais à la carte que j'avais étudié avant de la ranger dans mon sac. Et POURQUOI on avançait pas ? Pas les bouchons de circulation, quand même ? Il était à peine sept heures ! Je me suis étirée le cou pour voir à l'avant...

Bouchonnera, bouchonnera pas...:
 

J'ai soupiré profondément. Mon espagnol n'était pas assez bon pour suivre le cours de ses pensées, mais s'il s'imaginait un pourboire... même, s'il s'imaginait que j'allais vraiment le payer... il allait être déçue, le pauvre.


"Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable."

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Le petit déjeuner fut une simple formalité, Madame Weaver n’avait pas dit un seul mot occupé à boire son café noir sans sucre en même temps qu’elle relisait ses notes concernant Tiago Alamaz, le petit génie qu’elle venait débaucher de l’université pour prendre un poste de directeur de recherche à la Waleman. J’avoue je ne savais pas encore comment j’allais pouvoir faire pour intervenir et dissuader le jeune homme à ne pas nous suivre à Megalopolis.

Le taxi nous attendait comme convenu, j’avais appelé juste quand Sydney était descendue pour qu’il soit la dans la demi heure. Nulle destination annoncée à l’avance, prudence est mère de sureté n’est-ce pas ?
La route fut longue, il y avait des bouchons mais nous avions prévu large de sorte que nous étions sur place une bonne demi heure avant. D’autres auraient décidé d’aller boire un nouveau café mais Mme Weaver n’était pas de ceux la. Le monde appartenant à ceux qui se lèvent tôt il se devait d’être présent ET disponible pour la recevoir.

Leve tôt ou pas?:
 

Nous voici donc dans le bureau de Tiago Alamaz, un savant mélange de capharnaum et de musée de l’étrange à mes yeux, cela me semble assez particulier comme ambiance et me dépasse mais dans le fond peut-être que le bureau d’amber à la Waleman ressemble à cela ? Non impossible, sa boss en ferait une syncope clairement.

- Buenas dias senor Alamaz, soy senora Weaver

- Non c’est bon parlez en anglais madame Weaver cela me change un peu de mon quotidien de ne pas parler espagnol. Mais installez-vous je vous en prie et vous aussi monsieur ?

- Maze Ellis monsieur Alamaz mais je vais rester debout je vous remercie, question de protocole.

- Vous savez le protocole dans mon laboratoire c’est moi qui le décide et je ne pense pas que Madame Weaver courre un quelconque danger en ce lieu.

- Merci Mr Alamaz mais je préfère néanmoins que mon garde du corps reste en retrait, nous avons à parler affaire tous les deux et cela n’est en rien son domaine d’accréditation.

Le ton était calme et posé mais ne souffrait pas vraiment de réponse négative, elle avait trop l’habitude d’être obéit finalement.
Je restais donc en retrait derrière Mme Weaver et cela avait un avantage certain, celui de m’offrir une vision directe sur les dossiers qu’elle avait en main.

- Entrons donc dans le vif du sujet Mr Alamaz, si je suis ici c’est parce que nous avons besoin de vous et de vos connaissances, notre département de génétique est en quête d’idées nouvelles, d’un regard extérieur sur nos travaux et vous êtes au vu de vos publications et des reconnaissances mondiales à l’encontre de vos travaux l’homme de la situation.


- Eh bien voila qui est direct Madame Weaver, mais dites m’en plus, laissez vos papiers de côté et parlez moi franchement. Qu’est-ce que la Waleman peut m’offrir de plus que ce que j’ai déjà ici ?

Son regard était amusé et j’espérais qu’il n’était pas déjà séduit à l’idée de partir la bas. Mon regard détailla son bureau en détail et je réalisais alors quelque chose.

Casanier ou non?:
 


[hj] c’est un peu un essai pour moi de jouer d’autres persos, si j’abuse dites le moi sur les clichés ou autre, merci


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#1 'Quitte ou double' :


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Gen Caleb
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Les bouchons étaient tellement infernaux que j'étais à deux doigts de descendre du véhicule et de continuer à pied. Vu la vitesse à laquelle on se déplaçait, je ne risquais pas de me faire mal et j'avais surtout beaucoup de mal à croire que j'allais réellement plus vite qu'à pied. Mais, les bras croisés, j'ai poussé un énième soupir et j'ai continué de prendre mon mal en patience. Si j'avais pu me douter que dans cette mission, les bouchons de circulation allaient être mon pire ennemi... combien de gens habitaient dans cette ville, déjà ? Parce que le trafic me semblait plus fluide à Megalopolis en pleine heure de pointe, c'est dire.

Au bout de deux ou trois éternités, la voiture s'est arrêtée devant l'université. Le compteur affichait un montant plutôt élevé - tu m'étonnes, vu le temps qu'on avait mis pour arriver à destination - et le chauffeur s'est tourné vers moi. Oui, sauf que... j'avais des fonds assez limités, et en flamber autant sur le taxi ne faisait pas vraiment partie de mes dépenses prévues, alors lorsque j'ai relevé les yeux vers lui, ce n'était pas pour payer, mais bien pour tenter de passer outre.

Yu, voilà ta chance de briller:
 

J'en reviens pas que mes parents ne voulaient pas que je fasse usage de mon pouvoir: visez combien c'est pratique, je venais d'épargner une fortune, là ! D'un pas rapide, je suis entrée dans l'immeuble, j'ai béni la climatisation et je me suis dirigée vers l'accueil pour consulter la liste des chercheurs. Une grosse tête pareille avait forcément son bureau à lui, et ce genre d'informations devrait être disponible à la vue de tous, non ?


"Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable."

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Gen Caleb
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[Doubeule parce que comme une conne j'ai envoyé avant de mettre tous mes dés]

Veut la paix, veut pas la paix...:
 

SI SUCCÈS:

J'ai traversé le hall, pris l'ascenceur et zigzagué dans les couloirs jusqu'à atteindre le bureau de Tiago Alamaz. La porte était fermée, et j'ai froncé les sourcisl en entendant parler une femme à l'intérieur. La porte était plutôt bien isolée, au passage, j'entendais à peine un mot sur deux, mais j'ai bien saisi "Waleman", et j'ai retenu un grognement. Il était déjà en train de recevoir son offre - et il ne sautait pas dessus - alors que je voulais le rencontrer et le convaincre, d'une façon ou d'une autre, avant qu'il ne rencontre l'envoyé de la Waleman. Il fallait impérativement que j'entre dans cette pièce - je pouvais lire les esprits sans voir, mais pas les manipuler, et si les arguments de cette femme de la Waleman ne parvenaient pas à convaincre Tiago, il faudrait que je m'en mêle.


SI ÉCHEC:

Bon, apparemment, ils aiment que les génies aient la paix. Avec un sourire, j'ai levé les yeux vers la femme à l'accueil pour lui demander où trouver le bureau de Tiago Alamaz, prétendant un rendez-vous avec lui.

Allez, soit sympa, madame !:
 

SI DOUBLE ÉCHEC:

La poisse, ça use, ça use... la patience. J'ai soupiré, et j'ai décidé de chercher la grosse tête à la bonne vieille méthode: en faisant le tour du building. Peut-être que je trouverais quelqu'un de plus disposé à m'aider, mais je ne voulais pas le faire sous le nez de la réceptionniste, des fois qu'elle décide d'ameuter la sécurité.


TOUS LES AUTRES CAS DE FIGURE:

J'ai traversé le hall, pris l'ascenceur et zigzagué dans les couloirs jusqu'à atteindre le bureau de Tiago Alamaz. La porte était fermée, et j'ai froncé les sourcisl en entendant parler une femme à l'intérieur. La porte était plutôt bien isolée, au passage, j'entendais à peine un mot sur deux, mais j'ai bien saisi "Waleman", et j'ai retenu un grognement. Il était déjà en train de recevoir son offre - et il ne sautait pas dessus - alors que je voulais le rencontrer et le convaincre, d'une façon ou d'une autre, avant qu'il ne rencontre l'envoyé de la Waleman. Il fallait impérativement que j'entre dans cette pièce - je pouvais lire les esprits sans voir, mais pas les manipuler, et si les arguments de cette femme de la Waleman ne parvenaient pas à convaincre Tiago, il faudrait que je m'en mêle.

Je me suis retournée, cherchant quelque chose qui pourrait m'aider à avoir l'air de quelqu'un qui devait se trouver là: j'ai récupéré un sarrau blanc qui traînait par là, attaché mes cheveux en queue de cheval, saisi un dossier qui traînait sur un bureau dans une pièce abandonnée, sûrement que Dr. Perez était en train de faire la file pour un café - ce qu'il contenait, ce dossier, allez savoir, mais pour avoir l'air de travailler, toujours se balader avec un dossier - et, après avoir inspiré profondément et fait mes prières, je suis entrée dans le bureau, essayant d'avoir l'air d'une scientifique qui n'a pas le temps de se faire chier avec des formalités.

"Pardon de l'intrusion," ai-je fait en direction de Tiago dans mon espagnol le plus soigné (non, pas vraiment), "Docteur Perez m'a demandé de vous remettre-" Je me suis figée, quand j'ai levé la tête du dossier, non pas à cause de la femme de la Waleman qui me regardait comme si elle voulait me trucider pour être arrivée comme un cheveu sur la soupe, mais à cause de l'homme qui l'accompagnait et qui se tenait en retrait. Maze Ellis ? De tous les gardes du corps disponibles à Megalopolis, c'était lui qui accompagnait cette femme ? La seule personne en dehors de Libération à savoir que j'en faisais partie ? VRAIMENT, DESTIN ?!


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#1 'Quitte ou double' :


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#2 'Quitte ou double' :


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Maze Ellis
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Alors que la conversation se poursuivait et que j’analysais les éléments fournis par le lieu et par les réponses du petit génie une femme fit irruption. Sur le coup j’ai cru que j’étais en train d’halluciner clairement, qu’est-ce qu’elle faisait ici ?

Par chance le regard assassin de ma cliente permettrait  de détourner l’attention de mon visage ou de celui tout aussi surpris de Hope.
Par reflexe je voulus protéger mes pensées mais en un sens je me dis que si je pensais clairement elle écouterait peut-être ? A défaut de pouvoir me répondre elle saurait ce que moi je pensais.

Ton pied semble aller mieux, content de te voir en bonne forme mais surpris de te croiser ici et aujourd’hui surtout.

Je m’arrêtais la forcément et je pris soin en suite de penser de nouveau en français pour éviter qu’elle ne sache trop vite pourquoi j’étais là.
Tiago pour sa part la regarda et demanda.

- Me remettre quoi ma demoiselle ?

Oui forcément il ne la connaissait pas. Madame Weaver était devenue muette comme une tombe sur le coup. Je me penchais vers elle et murmurait.

- Souhaitez-vous que je ramène cette jeune femme hors du bureau et m’assure que personne d’autre ne viendra vous déranger ?

Dehors l'intrus ?:
 


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Je suis restée un bon dix secondes interdite, mon attention portée sur Maze, tellement que l'attention de mon pouvoir s'est aussi portée sur lui. J'ai esquissé un sourire à peine visible en sa direction, et je me suis retournée vers le petit génie. "Vous remettre quoi, ça j'en sais rien ! Je n'ai pas demandé. Un dossier, j'ai pas cherché plus loin. Un peu plus et il me demandait d'aller chercher son café, je pense, pourquoi les hommes s'imaginent toujours que nous sommes leurs secrétaires, vous pouvez me dire ?" Le personnage de la scientifique outrée était celui qui m'était venu en tête le plus vite - le seul qui m'était venu, même. Je me suis adressée à Sydney. "Ça ne vous casse pas les pieds, à vous ? Vous avez beau être plus intelligente qu'eux, ils veulent quand même que vous soyez à leur botte." Elle m'a simplement fixée comme si j'étais une merde indigne de salir sa botte, encore moins de lui parler.

J'ai déposé le dossier sur une pile de documents sur le bureau plutôt en désordre de Tiago. J'ignorais pourquoi Maze était là, mais une partie de moi se doutait qu'il n'était pas juste présent pour faire office de gros bras auprès de cette femme. Je ne lui avais vraiment parlé qu'une fois, mais je voyais très mal Maze Ellis faire office de laquet auprès de la Waleman sans avoir une idée derrière la tête - idées qui étaient toutes en français, merci pour moi. Je doutais que sa présence soit innocente, et je doutais qu'il soit assez d'accord avec nos idées Il fallait que j'agisse... sans que Maze ne se rende compte de rien, parce que je ne pouvais pas risquer qu'il me mette des bâtons dans les roues.

Comme la représentante de la Waleman était déjà présente, la discussion privée avec Tiago, ce qui avait été mon plan initial, devait être exclue: je me voyais mal, aussi, me mêler de leur discussion genre "Ouiiiii la Waleman, trop bien docteur !" sans que cette femme veuille m'étriper. Il faudrait donc que je me serve de mon pouvoir... de préférence sans que Maze ne s'en rende compte, lui à qui j'avais déjà ouvertement parlé de mes facultés. Super, donc... "Il voulait que vous lisez et que vous lui donniez votre avis - apparemment je dois faire aussi office de téléphone - mais vous êtes occupé, je vais me déguiser en courant d'air, faites comme tout le monde et faites comme si je n'avais que ça à faire !"

Et Tiago gobe ça ?:
 

TOUS LES CAS DE FIGURE SAUF DOUBLE ÉCHEC:

Je me suis mise en retrait de la discussion, à côté de Maze, faisant mine de n'en avoir absolument rien à foutre. "Comme je vous disais," a repris Sydney, "La Waleman offre à ses collaborateurs de nombreux avantages. Elle vous donne accès aux meilleurs équipements, à un vaste budget, elle vous fera voyager, et le salaire, bien sûr, le salaire... que dire du salaire ?" J'ai levé les yeux vers Tiago. Il n'avait pas l'air très convaincu... et si je l'aidais ?

I'm Gen I'm helping !:
 

SI DOUBLE ÉCHEC AU PREMIER DÉ:

"Laissez-moi voir, vous pourrez continuer votre travail," a-t-il fait. J'ai grimacé intérieurement.

Saved by the bitch ?:
 


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#1 'Quitte ou double' :


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#2 'Quitte ou double' :


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Parce que j'ai encore oublié un foutu dé.


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'Quitte ou double' :


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Je savais qu’elle avait entendu ou écouté mes paroles, le léger sourire en était la preuve par contre j’avais besoin de changer mes plans, sa présence ici n’était pas forcément bon signe pour moi, dans quel camp était-elle ? Pourquoi venir elle aussi près du petit génie ? voulait-elle empêcher la Waleman de le recruter comme moi ou pas ?

Je ne dis rien forcément observant son jeu et les réactions de Sydney autant que de Tiago, c’était important de jauger chacun des portagonistes et surtout de ne pas laisser le hasard décider pour moi.

Tiago avait pris le dossier tendu, il ne semblait pas de prime abord convaincu par les mots de la jeune femme ou surement qu’il s’interrogeait de voir une nouvelle assistante auprès de son confrère, quand Lansford avait-il quitté son poste ? Mais peu importait pour moi, ce fut son changement d’attitude d’un coup alors qu’il reposait le dossier comme si son contenu ne l’intéressait pas, je me mordis la joue intérieure, était-elle en train d’user de son pouvoir ou était-ce seulement la chance qui jouait en sa faveur ?



Sydney reprit sa discussion faisant mine d’ignorer totalement la jeune femme présente et je compris que cela n’allait pas dans mon sens, un spectateur de plus à cette entrevue ? Et surtout un spectateur avec des pouvoirs mentaux ? Discrètement je sortis mon smartphone, après tout personne ne m’observait et j’envoyais un simple mot à Elvis « Assurance »

Elvis réactif ou pas ?:
 

Si Succès : Sydney observe du coin de l’œil son téléphone et ses sourcils se froncent de contrariété. Elle se lève et demande à tout le monde de bien vouloir l'excuser, l'appel doit être important.

Elle s'éloigne donc et débute une conversation avec la société de surveillance de son appartement qui signale une intrusion, un cambriolage visiblement mais ils ont appréhendé un des deux hommes, le second a pu fuir et ils ont besoin de pouvoir contacter son assurance pour savoir ce qui a pu être volé... Cela peut durer longtemps comme coup de téléphone. Elle n'est plus dans l'équation pour le moment.

Si échec:

Coup de téléphone réporté à ?:
 

Sydney montre à Tiago les belles photos de son dossier, le laboratoire flambant neuf, la liste du personnel à sa disposition, la voiture de fonction ainsi que l'appartement dominant la baie... De nombreuses choses purement pécuniaire et vénales mais qui font que la Waleman marque des points malgré tout.


Dans tous les cas:

Tiago observe le dossier transmis par Sydney, un contrat en bon et du forme pour travailler pour la Waleman, cependant c'est un homme curieux qui m'observe et observe aussi Gen.

- Vous êtes américains tous les deux non?

La question me surprend mais je réponds oui et il enchaîne.

- Dites moi franchement, qu'est-ce qui ferait hors du beau laboratoire de la Waleman que je serai mieux à Megalopolis qu'ici, chez moi?

Ma chance... Je lui réponds donc que je devine qu'il est amateur de surf au vu des murs et que du coup Megalopolis ce n'est pas la joie du tout de ce point de vue la, que la plage et la mer sont glaciales et qu'il faut aimer la neige, que moi ça me convient, j'ai grandi dans une région froide... Pipeau de base mais quelle importance.

Mon intervention cependant n'a pas plu à sydney si elle est présente et me demande de bien vouloir éviter de s'immiscer dans la conversation et son regard ensuite adressé à Gen montre la même chose, pas d’ingérence.

Surf toujours...:
 


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#1 'Quitte ou double' :


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#2 'Dé de 10' : 3

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#3 'Quitte ou double' :


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[Mdr ce gif]

Du coin de l'oeil, j'ai observé Sydney qui s'éloignait pour répondre au téléphone: j'ignorais pour combien de temps elle en avait. Mon regard a coulissé vers Maze, et je me suis demandée s'il n'était pas responsable de cet appel téléphonique, même si je voyais mal comment - à moins qu'il n'ait un complice, hypothèse qui n'était pas à écarter, parce que l'Underground comportait beaucoup de monde. J'ai hoché la tête lorsque le petit génie Argentin nous a demandé si nous étions bel et bien Américains: j'allais répondre, mais Maze m'a devancée. J'ai étudié Maze du regard alors qu'il répondait: au moins, son intention était claire, maintenant, il était là pour empêcher Tiago d'accepter l'offre de la Waleman. Ça tombait sous le sens: je doutais que l'Underground veuille qu'un homme de ce talent se retrouve à la Waleman, et qu'ils aient l'idée de le convaincre d'espionner pour leur compte m'aurait surprise, ça ne semblait pas être le genre de la maison.

J'ignorais ce qu'il aurait à dire s'il savait la raison réelle de ma présence dans ce bureau: si Maze Ellis savait que j'étais là pour convaincre Tiago d'accepter l'offre de la Waleman, puis de transmettre des informations cruciales à Liberation, que ferait-il ? Est-ce qu'il s'écarterait du chemin, ou il me mettrait des bâtons dans les roues ? J'ai pris la parole à mon tour, choisissant mes mots avec soin. "Megalopolis n'a peut-être pas les plages pour rivaliser avec l'Argentine, mais la Waleman vous offrirait sans aucun doute largement assez d'argent et de congés pour vous donner la liberté de choisir vous-même votre plage."

J'avais du mal à croire que je m'apprêtais à vanter les mérites de Satan, pardon, de la Waleman. "Cette femme a raison, ils sont les meilleurs au monde, un point c'est tout. Ils ont des moyens et de l'équipement dont cette université ne peut que rêver. Sans vouloir les offenser." J'ai haussé une épaule. "Le salaire, les avantages sociaux, la qualité des laboratoires... de vous à moi, je serais là-bas s'ils avaient accepté ma candidature. S'Ils se déplacent pour vous, à mon humble avis, vous seriez fou de leur tourner le dos."

Lie to me:
 

Tiago a levé les yeux vers moi. "Vous réalisez que je ne suis pas spécialement à plaindre ici, n'est-ce pas ?"


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Je voyais bien à la tête de Tiago qu'il n'était pas forcément très convaincu par les paroles de Hope et cela m'arrangeait forcément.

Par contre de combien de temps disposerions nous avant que Mme Weaver n'envoie bouler ses interlocuteurs et ne leur explique qu'elle les payait assez cher pour qu'ils se débrouillent eux même avec la paperasse? Pas des heures au vu de son caractère.

Tiago nous écoutait et cherchait des arguments autres que ceux fournis par le dossier vendeur de la Waleman.

Je fis mine de regarder la jeune assistante en souriant.

- Le monde est mal fait, si j'avais pu je travaillerais pour une autre société que la Waleman, surtout après les récentes émeutes de Megalopolis, il n'est pas bien vu d'arborer le logo de cette pourtant tellement prestigieuse entreprise. Les gens ont peur et nous savons tous combien la peur est mauvaise conseillère. Megalopolis n'est pas forcément aussi accueillante qu'elle pouvait l'être il y a encore quelques mois croyez moi, mais je ne peux cracher dans la soupe c'est aussi cette situation qui fait que je suis bien payé pour protéger les employés de la Waleman quand ils sortent des locaux.


T'as la trouille avoue?:
 


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J'ai réprimé un grognement et j'ai dû vraiment prendre sur moi pour ne pas assassiner Maze du regard. Qu'est-ce qu'il venait se mettre à travers mon chemin ? Je n'avais jamais autant désiré que mon pouvoir me permette de parler aux gens par la pensée, histoire que je puisse faire savoir à Maze d'arrêter de me mettre des bâtons dans les roues. Je m'étais attendue à ce que Tiago soit réticent à nous transmettre des informations et que je doive, comment dire, y mettre du mien pour l'en convaincre: en aucun cas je n'avais prévu qu'un petit rigolo de l'Underground me barre la route au moment où il devait accepter le contrat.

J'ai roulé les yeux et reporté mon attention sur Tiago. "En Ville Basse, peut-être. Mais en étant associé à la Waleman, vous habiteriez en Ville Haute, qui a toujours été extrêmement sécuritaire, encore plus maintenant." Tu parles qu'elle était sécuritaire, je ne pouvais même plus y accéder, maintenant. Pas que ça me faisait envie... "La Ville Haute de Megalopolis est magnifique, moderne, extrêmement bien sécurisée, il en va de même pour les laboratoires de la Waleman. De vous à moi..." Je me suis penchée légèrement vers lui. "Vous l'avez bien vue, cette femme ? Vous pensez qu'elle demeurerait associée à la Waleman si ça représentait un quelconque danger pour sa sécurité personnelle ?"

Argument qui tue...:
 

Sans le quitter du regard, j'ai répondu: "Elle en a besoin ici, pas au travail ou chez elle. Et si la compagnie lui en fournit un lorsque besoin est, vous pensez bien qu'ils feraient de même avec vous." Qu'est-ce qu'il ne fallait pas dire... sur ce, la porte s'est rouverte et Sydney est revenue dans la pièce, l'air passablement de mauvaise humeur, pour reprendre place face au petit génie.

[DÉDEUMÉDEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU]


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Maze Ellis
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[hj] Attention coup de pute à l'horizon :p


Etait-ce une sorte d'agacement que je pouvais deviner chez Hope? Oui il semblerait, je n'étais pas forcément très diplomate mais malgré tout j'étais en train de marquer quelques points semblerait-il et il fallait admettre que j'en avais bien besoin.

Elle avait tenté d'arguer que seule la ville Basse pouvait craindre et par chance je n'avais rien eu de particulier à faire ou à dire pour le convaincre qu'elle avançait des arguments tronqués et auxquels elle ne semblait pas croire non? D'ailleurs pourquoi voulait-elle que ce petit génie vienne bosser à la Waleman, cela me dépassait totalement.

Le retour de Sydney de jouait pas en notre faveur néanmoins avant qu'elle ne s'asseye je me baissais vers elle pour lui dire de voix assez basse pour qu'elle seule entende (bien sûr Hope capterait les pensées de Sydney ensuite mais j'aurais fait passé mon message)

- Je crois avoir vu cette jeune femme dans notre avion... méfiez vous

Sydney s'installe confortablement et observe Hope un instant avant de reprendre.


Directe ou pas?:
 


- Reprenons donc M. Alamaz, j'imagine que vous avez pris le temps de regarder le dossier et donc plus précisément l'offre de la Waleman. Le salaire est négociable mais les conditions de travail ainsi que la propriété intellectuelle de vos découvertes futures ne le sont pas, vous travaillerez pour la Waleman donc les brevets seront pour l'entreprise cela va de soit.


Elle réfléchit un instant avant d'ajouter.

- De même vous aurez un accès à la base complète de données de la Waleman en ce qui concerne la nature de vos travaux. Vous pourrez avoir un ou une assistante de votre choix, un ou une secrétaire aussi ainsi qu'un chauffeur privé pour vos déplacements en ville.

Tiago semblait réfléchir, il avait matière à le faire finalement.


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Gen Caleb
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J'ai froncé les sourcils légèrement à la question de Sydney. De quoi elle se mêlait ? Il m'a fallu une fraction de seconde pour comprendre que Maze était la cause de cette question. Le vil, le fourbe, l'enfoiré ! "Je suis ici depuis bientôt un mois, et je ne travaille 'pour' personne, c'est pas parce que je suis une femme que je dois être sous la supervision de quelqu'un !" Allez, un petit coup de mon pouvoir pour la forme, quand même, vu que j'ignorais ce que Maze avait bien pu lui dire...

Lie to me:
 

Il fallait absolument que Maze arrête de me tirer dans les pattes. S'il savait ce que je prévoyais, peut-être qu'il arrêterait ? Seulement voilà... impossible de lui faire savoir sans sortir, et impossible de le faire sortir avec moi sans devoir utiliser mon pouvoir, et s'il y résistait, je faisais quoi, moi ? J'attendais qu'ils se cassent pour revenir à la charge une fois Tiago seul ? Il fallait que je tente le tout pour le tout. "Pardon," ai-je dit, prenant mon téléphone dans mes mains. Il ne sonnait pas, mais je pouvais toujours prétendre qu'il avait vibré. Je suis sortie, genre pour prendre l'appel, mais en sortant mon regard a légèrement coulissé vers Maze.

Follow me:
 

Lorsque la porte s'est refermée derrière nous, je l'ai fusillé du regard et j'ai chuchoté à toute vitesse: "Okay, tu m'écoutes bien parce que je l'explique une seule fois. Tiago doit accepter l'offre parce que je dois le convaincre d'espionner la Waleman pour nous, tu piges ? Alors ôte-toi de mon chemin !"


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#2 'Quitte ou double' :


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Maze Ellis
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J’observais avec la plus vive des attentions les réactions de Hope et je vis bien qu’elle n’avait pas apprécié mon intervention, elle était carrément loin d’être sotte ou bête et elle avait de suite compris que les questions venaient de moi.

Sydney écouta la réponse et sembla accepter car elle passa à la suite sans plus regarder la jeune femme, chié, elle avait du la manipuler non ? Lire les pensées n’était qu’une partie des capacités des listeners je le savais bien.

A ma surprise alors que l’entrevue reprenait sur les questions pratiques d’un travail à Megaopolis, sur la possibilité d’avoir un logement en ville haute, payé par la Waleman, ce genre de choses, je vis Hope se lever en s’excusant, elle quittait la partie ? J’étais surpris réellement mais ce qui suivit…

Je m’approchais de Mme Weaver pour dire que j’allais m’assurer que la jeune femme quittait bien la partie et je sortis avec son assentiment.
Par contre une fois dehors j’étais réellement furieux, je savais empêcher qu’on lise mes pensées mais visiblement pas résister à la manipulation et je n’appréciais franchement pas la situation. Oublié le sourire quand je la rejoignis et qu’elle m’expliqua son point de vue.

La porte du bureau refermée derrière nous je ne lâchais pas son regard. Ce qui me permit de mettre la main dans ma poche pour en attraper un truc.

Discret ?:
 

- Primo, tu me re-manipules comme tu viens de le faire et je te jure de pas être le gentil gars que tu penses connaître. Secundo, Tiago va rester ici à Buenos Aires, la Waleman ne doit pas recruter un génie de la génétique, c’est la porte ouverte aux cyborgs avec des cellules humaines ou pire encore. Toi et tes copains vous vous trouvez une autre taupe.

Si succès:

Alors que je parle je me saisis de sa main gauche et elle sent une piqûre d'un coup, c'est douloureux sur le coup et presque instantanément, Hope sent que sa tête tourne. Oui c'est une des piqûre avec des petites préparations de Echo, un puissant narcoleptique à base d'un dérivé de benzodiazepine de sa création.

Je vais pouvoir la rattraper avant qu'elle se s'écroule et tenter de la planquer?

Si échec:

Quand on sait on peut réagir:
 


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J'ai relevé les yeux vers lui. Je m'étais attendue à ce genre de réaction, pour être honnête. J'avais l'habitude, surtout: à ce jour, la seule fois de ma vie où on avait su ce que je faisais sans m'en vouloir, c'était lorsque Abel avait exigé que j'utilise mon pouvoir sur lui pour qu'il apprenne à y résister. Parfois, les gens avaient les jetons, mais en général, ils étaient en colère, à un degré plus ou moins élevé selon la personne. Je pouvais concevoir: mais honnêtement, comment vous vouliez que je fasse sortir Maze de cette pièce pour lui glisser deux mots en privé autrement, hein ?

Alors que je me faisais cette réflexion, je l'ai vu prendre furtivement quelque chose dans sa poche. Je n'ai pas vu quoi, mais j'ai perçu le mouvement, et j'ai légèrement froncé les sourcils, gardant l'information en tête. Je doutais qu'il veuille me tuer, surtout là, au milieu d'un couloir où n'importe qui pouvait passer, mais je suis quand même demeuré méfiante.

Une partie de moi avait espéré qu'il allait arrêter de vouloir m'empêcher de faire mon travail en apprenant la nature de mes intentions. Cette partie de moi avait glorieusement tort: maintenant qu'il savait, Maze semblait encore plus déterminé à ne pas me laisser faire. J'ai soupiré, et j'ai répondu, toujours à voix basse: "Tiago ne va rien faire de tout ça parce que je vais l'en convaincre. Si tu n'as pas remarqué, je suis du genre persuasive, comme personne." J'ai planté mon regard dans le sien. "Tu préfères peut-être que la Waleman trouve un autre petit génie pour prendre sa place, un petit génie dont on entendra pas parler à temps pour agir, cette fois ? C'est une occasion en or, pas question qu'on la laisse passer, alors ôte-toi de mon chemin." Et je ne voulais pas seulement dire "laisse-moi revenir dans le bureau comme si de rien n'était", hein.

J'ai perçu son mouvement vers moi, et j'ai eu le réflexe de reculer, mais pas assez vite, et pas assez loin: lorsqu'il s'est emparé de ma main, j'ai tenté de la reprendre, je lui ai même envoyé mon pied dans le tibia, mais vous avez déjà essayé de couper un arbre avec une plume ? Exactement, ça ne fonctionne pas. J'ai senti la sensation aigue d'une aiguille s'enfoncer dans ma peau, mais inutile de vous dire que je m'inquiétais plus de la nature du produit qu'il m'injectais que de la douleur. J'ai regardé autour de moi pour voir s'il y avait des témoins.

I got my eyes on you:
 

SI SUCCÈS AU DÉ "I got my eyes on you"

How many fingers do I have ?:
 

Autour de nous, il y avait des gens: je m'efforçais d'être le plus discrète possible dans ce qui m'arrivait. Si je piquais un scandale en plein couloir, tout le monde allait me voir, et je courais le risque que Tiago lui-même se rende compte de la situation... et est-ce qu'il voudrait suivre la Waleman s'il surprenait Maze en train de me neutraliser de la sorte, lui qui s'inquiétait de la sécurité de ses fesses si intelligentes ? J'en doutais fortement. Alors je faisais de mon mieux pour ne rien laisser paraître, mais un homme a semblé s'intéresser à notre situation et a commencé à s'approcher.

Master of puppets, I'm pulling your strings:
 

J'ai retenu un soupir de soulagement en voyant l'homme s'éloigner, mais mon esprit se troublait progressivement, et mes jambes étaient de plus en plus molles. Si je devais agir pour réussir ma mission, il fallait que je me dépêche. J'ai levé les yeux vers Maze, luttant contre le produit qu'il m'avait injecté: il était... ma seule option. C'était désespéré, mais j'étais prête à tout pour réussir ma mission.

DANS TOUS LES CAS DE FIGURE LES AMIS ON SE RETROUVE ICI

Obey your master:
 

La main que j'avais gardé crispée sur son poignet quand j'avais tenté de l'empêcher de me piquer à la main faiblissait de plus en plus: mes yeux se fermaient, et mes jambes, bon sang, où étaient mes jambes quand j'en avais besoin pour me soutenir ? Le black out n'était pas loin.

Drugs are bad, m'kay ?:
 

Et... le black out est arrivé. Mais normalement, ma mission devait être assurée.

Normalement.


"Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable."

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#1 'Quitte ou double' :


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#2 'Dé de 10' : 8

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#3 'Quitte ou double' :


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#4 'Quitte ou double' :


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#5 'Quitte ou double' :


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Maze Ellis
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Comment aurais-je pu ne pas remarquer combien elle pouvait être persuasive ? Elle était dangereuse clairement à mes yeux parce qu’elle savait ce qu’elle voulait et qu’elle avait les moyens de plier les volontés des gens à la sienne. Je savais l’empêcher de lire en moi mais pas de me forcer à faire des choses, la preuve en était la situation actuelle.

- La Waleman ne doit pas recruter Tiago et non je ne te laisse pas le champ libre désolé.

Elle a réagi quand je l’ai piqué, et son regard vu rapide, elle balaya l’assemblée, cherchant de l’aide du regard.

Par chance pour moi personne ne semble vouloir intervenir même si nombreux sont ceux à nous observer. Souriant autant que faire se peut (pas beaucoup en somme) je dis de manière intelligible mais d’un ton d’excuse.

- Je crois qu’elle a présumé de ses forces, deux nuits blanches pour rendre un dossier, maintenant que c’est fait elle s’écroule.


Je pris Gen dans mes bras et la déposait sur un des fauteuils dans les couloirs, un de ceux pour attendre d’être reçu par les professeurs.

Dé 1 : Tranquille ou pas ?
SUCCÈS : Les gens sourient, certains ont connu ça et comprennent qu’elle devait être totalement sur les rotules la pauvre. La routine suit son cours et la fourmilière reprend sa vie, son rythme et Gen roupille un temps incertain pour moi.

ECHEC : Les gens ont tendance à ne pas se mêler de la vie des autres, l’individualisme est toujours exacerbé néanmoins… Une femme s’approche et observe Gen suspicieuse.


Dé 2 (si Echec Dé 1) : La curiosité est un vilain défaut.
SUCCÈS: La femme s’approche de moi et demande qui je suis et qui elle est et pourquoi elle était dans le bureau du professeur Alamaz. J’explique qu’on arrive de Megalopolis, que je travaille avec elle et le professeur Weaver, elle me croit et plaint la pauvre fille surmenée. Par contre Mme Weaver est connue et sa présence ici aussi maintenant…

ECHEC : La femme s’approche de moi et demande qui je suis et qui elle est et pourquoi elle était dans le bureau du professeur Alamaz. J’explique qu’on arrive de Megalopolis, que je travaille avec elle et le professeur Weaver. La femme est sceptique et se dirige vers le bureau de Tiago pour en avoir le cœur net.

Dé 3 (si Echec Dé 2) : Mouise es-tu la ?
SUCCES : La conversation entre Sidney et Tiago est palpitante visiblement et il renvoie sans sourciller l’intruse ce qui m’arrange grandement.

ECHEC :  La femme demande confirmation aux deux interlocuteurs de la raison de ma présence. Oui je bosse bien pour Mme Weaver par contre la brune ? Ne travaille-t-elle pas avec le Professeur Perez ? C’est ce qu’elle a dit non ?

Dé 4 (si Echec Dé 3) : non mais sérieux… trop d’échecs là…
SUCCES : Dans le fond Tiago s’en moque de qui elle est, elle est sortie et il n’a pas tout écouté au final. Par contre Sidney Weaver a une bonne mémoire et garde l’info en tête, un truc à démêler.

ECHEC : Non c’est bon c’est déjà la merde, on en rajoute pas une douzième couche !


Dans tous les cas..

Me voila revenu dans la pièce, derrière ma cliente et alors qu’elle continue de vanter les mérites de la Waleman, de parler du prochain séminaire qui se tiendrait à Megalopolis dans trois semaines et pendant lequel elle présenterait un nouveau concept de puce de contrôle neuronal pour stimuler la production d’endorphine pour favoriser la détente et enclencher le processus d’endormissement des insomniaques, je me surprends à acquiescer et à avoir un regard admiratif, comme si je me sentais obligé de soutenir ma cliente dans sa démarche.

Je me surprend même à dire qu’au besoin je devrai pouvoir me rendre disponible si M Alamaz a besoin de mes services et je lui tend la carte de la boite pour laquelle je travaille après avoir eu l’assentiment de Sidney.


Dé dé : Comprendra ou pas ?
SUCCES : c’est quand Tiago prend la carte de la boite que je réalise enfin ce qu’il se passe, j’ai été manipulé par Gen et j’ai joué son jeu, bordel de merde !

ECHEC : gros bêta n’y voit que du feu, dommage…


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Gen Caleb
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Je me suis doucement réveillée, et je... hein ??? Je me réveillais de quoi, au juste ? J'ai émergé d'un coup, presque en sursaut, surprenant la jeune femme qui avait commencé à s'approcher de moi. Je lui ai servi mon sourire le plus convaincant. "Je vais bien, je vais bien, j'ai travaillé toute la nuit sur un projet !"

DÉ 1:
 

SI SUCCÈS AU DÉ 1

Je me suis levée, le corps comme engourdi encore, mais l'esprit bien éveillé. Tout me revenait d'un coup: Tiago, la Waleman,  ma mission. Maze Ellis.

Maze Ellis.

J'avais tenté d'ordonner à son esprit de finir ma mission à ma place. Est-ce que ça avait marché ? Difficile à savoir, maintenant qu'il devait être de retour dans le bureau. Je n'osais pas m'en approcher ou tenter d'y entrer à nouveau: trop risqué, et Tiago ainsi que la femme qui accompagnait Maze risquaient vraiment de se poser des questions sur mon compte. Je risquais surtout de me saboter moi-même, si jamais Maze était en train de m'obéir comme un gentil petit pantin.

Alors j'ai croisé les doigts - et même les orteils - et j'ai quitté les lieux, laissant le reste entre ses mains.

SI ÉCHEC AU DÉ 1:

"Non, non, vous n'allez pas bien du tout, je vous regardais, vous ne dormiez pas, vous étiez inconsciente !!!" "Mais non je vous assure-" "Je vais vous emmener à l'infirmerie !" Et avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle m'avait pris le bras et elle m'entraînait dans le couloir. "Mais je vais bien, je vous assure," ai-je insisté en y mettant un peu du mien avec mon pouvoir.

Dé 2:
 

SI SUCCÈS AU DÉ 2

Elle a fini par lâcher prise et à me laisser tranquille: tout m'était revenu. Je me souvenais aussi avoir tenté de convaincre Maze de faire mon travail. Un pari risqué, mais je n'avais pas eu le choix. Est-ce que ça avait marché ? Difficile à savoir, maintenant qu'il devait être de retour dans le bureau. Je n'osais pas m'en approcher ou tenter d'y entrer à nouveau: trop risqué, et Tiago ainsi que la femme qui accompagnait Maze risquaient vraiment de se poser des questions sur mon compte. Je risquais surtout de me saboter moi-même, si jamais Maze était en train de m'obéir comme un gentil petit pantin.

Alors j'ai croisé les doigts - et même les orteils - et j'ai quitté les lieux, laissant le reste entre ses mains.

SI ÉCHEC AU DÉ 2

Peine perdue. La jeune femme beaucoup trop bien intentionnée m'a traînée jusqu'à l'infirmerie. Heureusement que j'avais fait une tentative sur Maze, ne me restait plus qu'à prier. La vérité serait difficile à savoir, maintenant qu'il devait être de retour dans le bureau et que je me retrouvais à assurer à une infirmière que j'allais bien. Je me suis éclipsée dès que j'ai pu, mais je me suis dirigée vers la sortie et non le bureau de Tiago. Je n'osais pas m'en approcher ou tenter d'y entrer à nouveau: trop risqué, et Tiago ainsi que la femme qui accompagnait Maze risquaient vraiment de se poser des questions sur mon compte. Je risquais surtout de me saboter moi-même, si jamais Maze était en train de m'obéir comme un gentil petit pantin.


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Maze Ellis
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La manipulation mentale dont j’avais été vicitime me restait clairement dans la gorge, autant dire que si on m’avait interdit de tenter quoi que ce soit de physique sur Tiago il n’en était pas de même sur la jolie brunette qui devait être encore dans les bras de Morphée. J’avais beau avoir réalisé m’être fait manipulé, l’entretien touchait à sa fin et je ne pouvais rien ajouter sans passer pour une girouette et me décrédibiliser.


Par contre quand l’entretien se termine je suis bien décidé à aller m’entretenir avec Gen si elle est encore dans les parages. Hélas comme je m'y attendais elle a pris la poudre d'escampette. Mais je n'oublierai pas!

Le retour à Mégalopois se fit sans encombre et si j'avais échoué avec Tiago à cause d'une manipulation mentale j'avais gagner une cliente de renom, Mme.Weaver était ravie de mes services.

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Resterait donc à savoir ce que serait le choix final du jeune scientifique génial.

Tiago viendra ou pas ?:
 


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[MISSION Réussie - Maze/Gen] Voyage voyage ! Plus loin...
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