2076. Côte est des Etats-Unis. Megalopolis est le centre névralgique d'une guerre géo-politique mondiale depuis qu'un attentat biologique en 2026 a divisé l'humanité en deux populations bien distinctes : ceux qui se battent pour le futur, et ceux qui font avec le présent.
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 [CLOS] [Lisbet/David] Hold up

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David Foster
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Décembre 2074


« Stocks de vivres épuisés... Tu fais les courses stp ? » Voilà le message que j’avais reçu d’Angie plus tôt dans l’après-midi. Du coup, en rentrant du boulot, je m’étais arrêté dans une épicerie de la ville médiane. Ca ne m’enchantait pas particulièrement. Pour tout vous dire, j’avais seulement envie de rentrer à la maison et de m’affaler sur le canapé pour le restant de la soirée.

J’avais eu une journée assez morne au boulot. Mon enquête sur le trafic de drogue stagnait depuis des mois. Après notre saisie monumentale sur les docks, c’était le silence radio. Et notre seule piste s’était évanouie lorsque le gars qu’on avait réussi à coffrer ce soir-là avait préféré se suicider plutôt que de nous livrer la tête du réseau. Depuis nous étions donc au point mort. Mais pendant que nous pédalions dans la semoule, les jeunes continuaient à mourir d’overdose parce que la drogue vendue par ce réseau était bien plus pure que celle à laquelle ils étaient habitués et donc trop forte.

Justement, nous en avions retrouvé deux ce matin, dans des toilettes publiques, la seringue encore enfoncée dans leur bras. Des gamins de 15 ans, qui auraient dû avoir encore toute la vie devant eux. Alors oui, ça avait été une sale journée et non, je n’avais pas tellement la tête à aller faire des courses. Vous savez quoi, j’aurais bien dit à ma sœur de se débrouiller, mais je savais qu’elle ne m’aurait pas demandé d’y aller si elle avait pu le faire elle-même.

Je me motivai à bouger et sortis de ma voiture après m’être garé devant l’épicerie. Plus vite j’en aurais fini avec ces courses, plus vite je pourrais m’affaler dans le canapé. Je soupirais et glissais les mains dans mes poches tandis que je traversais le parking pour entrer dans le bâtiment. Lorsque j’entrai, l’arme que je portais à la ceinture attira immédiatement le regard du caissier, un petit nouveau qui venait tout juste d’arriver. Alors qu’il relevait les yeux sur moi, l’air un peu inquiet, je tapotai l’insigne d’agent fédéral accroché à ma ceinture dans le but de le rassurer et continuai mon chemin sans me préoccuper plus de lui, saisissant un panier au passage.

Alors que je tournais au coin d’un rayonnage, le regard rivé sur l’écran de mon portable sur lequel j’avais affiché la liste des courses que j’avais dressée rapidement avant de venir, je heurtai une jeune femme qui venait dans l’autre sens.

- Désolé, je ne vous avais pas vue.

Et comme c’était des choses qui arrivaient somme toute fréquemment, je continuai mon chemin après m’être assuré d’un coup d’œil que je ne lui avais pas fait mal.


[HJ, un petit post pour planter le décor, je ferai entrer les braqueurs dans le post suivant, sauf si tu veux t’en charger]
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Lisbet Miller
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Un panier en plastique,dans lequel l'on pouvait apercevoir plusieurs boites d'anti-douleurs, pardessus  quelques emballage de plat préparé dans une main, et son téléphone dans l'autre rivé a son oreille, Lisbet était concentré sur sa conversation téléphonique. Elle avait faim et sentait déjà les prémices d'un mal de tête a venir.

-Non, non et non, je vous ai déjà dit pas moyen qu'un cadre supérieur,  aille à ce genre de soiré sans protection rapproché.....................écoutez les agents de sécurité aux différents accès ce n'est pas suffi..............oui …...….mais.............je comprend oui, cela ne donnerait pas une bonne image mais.....en robe ?! Vous êtes sur qu'un tailleur ne ferait pas …...bien monsieur mais je n'y connais rien moi en robe de soirée mondaine.......bien monsieur, bonne soiré.

Elle venait juste de raccrocher un léger sourire accroché à ses lèvres, quand un client de l'épicerie venant dans l'autre sens, lui rentra dedans le nez sur l'écran de son smartphone. L'homme s'excusa et elle ne put que remarquer le badge et l'arme qui allait avec.

-moi non plus, désolée..

Lisbet l'observa s'éloigner un court instant, se disant qu'il savait les sélectionner au FBI, à moins que ce spécimen ne sois une exception. Revenant à la réalité du lieu, et en jetant un coup d’œil à son panier elle prit la direction du rayon glace et ensuite s'en suivrais celui des vins. Il fallait bien fêter sa futur robe sur mesure payé par la compagnie. Non vraiment dans ces moments la, elle ne regrettait pas du tout d'avoir lâché les Marines pour le secteur privé.


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David Foster
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La jeune femme était déjà sortie de mon esprit. Quelle raison aurais-je eu de m’en rappeler ? Parce qu’elle était jolie ? Peut-être était-ce le cas, je ne sais pas, je n’avais pas fait attention. C’était juste une jeune femme que j’avais bousculée dans une épicerie, si je devais me rappeler de toutes les personnes que j’avais bousculé dans ma vie… Elle était sortie de mon esprit donc, mais son visage s’était gravé quelque part, rangé immédiatement dans un tiroir, de telle sorte que si je la croisais à nouveau, je la replacerais immédiatement.

Je me dirigeai vers le rayon des produits laitiers pour refaire notre stock de lait lorsque j’entendis la porte de l’épicerie claquer. Un reflexe me fit tourner la tête vers la porte qui se trouvait à l’autre bout du magasin et j’aperçus, l’espace d’une seconde, une silhouette portant une cagoule. Inutile de vous dire que cette silhouette attira immédiatement mon regard.

Avant que j’ai eu le temps d’esquisser le moindre geste, j’entendis des cris s’élever de l’endroit où se trouvait la caisse et puis, plusieurs voix, froides, précipitées, qui criaient les mêmes ordres.

- Tout le monde à terre, vite, dépêchez vous !

Je ne perdis pas de temps en analyse en tous genre, je me baissai, posai mon panier au sol et me glissai derrière les rayons, dégainant mon arme de service. Je n’avais pas peur, je n’essayai pas de me cacher, j’avais l’intention de m’approcher le plus possible de la caisse sans me faire repérer. Je savais qu’ils étaient plusieurs, mais je ne savais pas combien. J’étais agent du FBI et je me trouvai manifestement en présence de braqueurs, c’était à moi d’agir pour les arrêter, mais j’avais besoin de plus d’informations sur la situation actuelle. Se jeter dans la gueule du loup n’était jamais une bonne idée.

Je contournai un autre rayonnage aussi discrètement que possible, courbé en deux, mon arme pointée vers le sol et tombai de nouveau sur la jeune femme que j’avais bousculé quelques instants plus tôt. Je lui jetai un coup d’œil, regardai mon arme et relevai les yeux sur la jeune femme, conscient que cette vision ne devait pas être particulièrement rassurante.

- Ne vous inquiétez pas, je suis agent fédéral.

D’un geste lent, je repoussai le pan de ma veste pour lui montrer mon insigne. Je n’avais aucun moyen de savoir qu’elle l’avait déjà remarqué aussi je préférai la rassurer sur ce que j’étais.

- Restez ici, surtout ne bougez pas.
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Lisbet Miller
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Elle était perdu dans le choix des différents parfums, elle n'arrivait pas à se décider comme souvent quand la faim vous tenaille. Finalement, elle décida de commencer par choisir sa bouteille de vin, elle rebroussa donc son chemin s'engouffrant dans l'une des allées quand elle entendit plusieurs voix crier. Elle ne retint pas les paroles précisément, mais il n'était pas besoin de lui faire un dessin. Lisbet se baissa aussitôt en s’accroupissant en prenant garde de ne pas faire de bruit en posant son panier. Non mais vraiment pourquoi ces abrutis avaient décidé de faire leur braquage juste ce soir la ? Juste le soir ou un agent du FBI et un membre des forces de sécurité de la Waleman faisait leur course....

L'agent du FBI en question apparu dans le rayon ou Lisbet était resté pour le moment immobile, histoire d'écouter ce qui se passait. Sa main gauche reposait sur le sol pour maintenir son équilibre, alors que la droite elle était déjà posé sur la crosse de son 9mn sous l'intérieur de la veste de son tailleur. L'agent en question lui signifia son statut et lui montra son insigne et lui dit de ne pas bouger.

-Lisbet Miller, Waleman security, ancienne US Marine  nous serons pas trop de deux je pense.

Elle lâcha la crosse de son arme, écarta le pan gauche de veste laissant ainsi apparaître son badge d'accès et surtout la crosse de son pistolet. Puis elle se saisit de son arme, et la pointa elle aussi vers le sol.

-Mais sinon je peux rester la ou je suis si vous insistez ?


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David Foster
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Je ne voyais pas la caisse de là où j’étais, je devais m’approche encore. Mais la jeune femme se mit à parler à voix basse, me répondant. Je relevai les yeux sur elle tandis qu’elle déclinait son identité. Je fronçai les sourcils, la jaugeant du regard. Agent de sécurité de la Waleman ? Ancienne Marine ? Je suivis son geste des yeux et aperçu le badge et le pistolet qu’elle portait à sa ceinture. Elle adopta alors la même posture que moi et cela me suffit pour comprendre qu’elle disait vrai. Vous savez, beaucoup de gens portent des armes et prétendent savoir s’en servir, mais les anciens militaires et les forces de l’ordre avaient une façon bien à eux de tenir la leur. A deux mains, en prenant bien soin de pointer son arme vers le sol. La plupart des gens ne prenaient pas ce genre de précautions, ils n’avaient pas le reflexe de se dire qu’une arme, ça peut partir tout seul. Je relevai les yeux sur Lisbet et acquiesçai. Je n'étais pas contre un peu d'aide. Surtout s'ils s'avéraient être plusieurs.

- Agent spécial David Foster.

Bien, maintenant que les présentations étaient faites, il était temps de passer aux choses sérieuses.

- Très bien. Je ne sais pas combien ils sont. Au moins deux, peut-être trois à en juger par les voix, mais je ne suis pas sûr. A deux, nous aurons effectivement plus de chance de les maitriser. Mais on n’a besoin de plus d’informations. On doit savoir précisément combien ils sont et s’ils sont armés.

C’est alors que j’entendis les sirènes de police. Mince alors, c’était mauvais signe ça.

- Eloignez vous des fenêtres. Vous, fermez le rideau !

Je jetai un coup d’œil à Lisbet. Ce n’était plus un simple braquage là, c’était carrément une prise d’otage !

- Faites le tour du magasin et rassemble les clients.

Je me tournai vers ma coéquipière du moment pour lui faire signe.

- Je vais m’approcher encore pour essayer d’en savoir plus. Restez ici au cas où je me ferais prendre. Ne vous faites pas repérer par celui qui circule.

Sans attendre sa réponse, je me faufilai derrière un autre rayonnage duquel je pouvais avoir une bonne vue sur l’entrée du magasin. Je pouvais voir deux hommes encagoulés, pistolets à la main. L’un d’entre eux était allongé sur la caisse, tenant sa cuisse de sa main libre. L’autre homme avait son arme pointé sur la tête du pauvre caissier qui semblait farfouiller dans quelque chose qui ressemblait à une trousse de secours. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre que ces braqueurs avaient du essayer de s’attaquer à un autre établissement, que l’un d’entre eux avait dû être blessé et que, traqués par la police, ils s’étaient réfugiés dans l’épicerie. Et maintenant, nous étions leurs otages.

Je revins vers Lisbet aussi doucement que possible.

- Ok, ils sont deux à la caisse, ils sont armés et l’un d’eux est blessé. Ils ne devraient pas être trop durs à maitriser. Cependant il y en a au moins un, voir deux, qui circulent entre les rayonnages. Il faut…

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase, une ombre se mit à bouger au bout de l’allée. On venait vers nous. J’attrapai Lisbet par le bras et l’entrainai à ma suite derrière une autre étagère.

et si on laissait les dés décider de la suite ?:
 
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'Quitte ou double' :
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Lisbet Miller
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Bon a deux leur chance venait d'augmenter de manière assez significative, mais ils manquaient d'information sur la situation. L'un comme l'autre ne savait pas exactement à combien de braqueurs ils avaient à faire, ni comment ils étaient armés. Juste au moment ou l'agent Foster terminait de résumé leur situation, le bruit de sirène de polices se fit entendre. Mais le laps de temps entre le moment ou ces gars étaient entré et celui ou les sirène se firent entendre était trop court pour que ce soit l'éventuel alarme du magasin qui les ai attiré ici.

La réactions des gugus ne se fit pas attendre, donnant l'ordre de s'éloigner des fenêtres, de fermer le rideau de la vitrine, et envoyant au moins l'un des leur ratissé les rayons pour rassembler les clients.
La situation venait d'évoluer encor une foi, de braquage ils étaient passé a une prise d'otage. L'agent du FBI, la quitta quelques instant pour essayer d'en apprendre plus et revint au bout d'un temps assez court. Au moins il étaient compétent ce David Foster. Grâce à son action ils savaient maintenant qu'il y en avait deux au niveau de la caisse, dont un blessé et qu'ils étaient armés. Ils avaient donc au moins un complice supplémentaire peut être plus. Son partenaire du moment n'eut pas le temps d'en dire plus qu'il la prit par la manche, elle comprit la situation et le suivit dans l’instant.

Ils venaient de gagner quelques précieuse secondes, mais n'étaient pas encore sortie d'affaire. Ils devaient agir et vite, ce petit jeux de cache cache ne pouvait durer éternellement. Lisbet fit signe à David de continuer d'avancé et lui confiant son arme, ils n'avaient pas le temps de se concerter. Mais autant que l'un deux attire l'attention pour que l'autre puisse agir. La jeune femme laissa passer deux secondes puis se releva doucement en levant les mains en l'air tout en suppliant le bandit qui ratissait les allées.

-Ne tirez pas, ne tirez pas je vous en supplie ne tirez pas

Maintenant debout elle avait un meilleur point de vue mais ne pouvait encore déterminer combien de bandits en plus de ceux proches de la caisse fouillait le magasin. Celui en face d'elle lui indiqua du bout de son canon de rejoindre l'allée centrale. Lisbet pensa une fraction de seconde le débarrassé de son arme, vue comment il la tenait cela ne lui aurait pas posé de  grandes difficultés, en passant juste a coté de lui pour rejoindre l'allée. Mais à ce  moment elle aperçut un deuxième individu qui lui fit signe de se rapprocher de lui l’entraînant vers ….Le fond de l'épicerie. Elle devait communiquer cette information à son "collègue". Elle s'avança doucement les mains toujours en l'air se mordant la lèvre pour se forcer à verser quelques larme.

-Pitié ne me tuez pas , ne me tuez pas j'ai deux enfants qui m'attendent à la maison, s'il vous plais.

Lancer de dés #1 :

-de 1 à 5 vers la vitrine de l'épicerie.

-de 6 à 10 vers le fond de l'épicerie.


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'Dé de 10' : 9


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David Foster
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Nous avions réussi à disparaitre à temps avant que l’homme qui venait dans notre direction ne nous aperçoive. Mais je savais que ce n’était qu’une question de seconde avant qu’il n’arrive au bout de l’allée dans laquelle nous avions tourné. Il fallait que nous bougions, et vite, très vite. Cependant, sans savoir où était l’autre, cela me semblait risqué. Je jetai un œil dans la prochaine allée pour savoir si la voie était libre et me tournai vers Lisbet pour l’encourager à me suivre.

Celle-ci se contenta de me glisser son arme de service dans la main et de me faire signe de continuer. Je fronçai les sourcils et l’interrogeai du regard.

- Mais qu’est-ce que vous faites ?

Et avant que je n’ai eus le temps de la retenir, la voilà qui se mettait debout et attirait l’attention du braqueur sur elle. Elle faisait diversion. Bien vu, mais un peu trop risqué si vous voulez mon avis. Néanmoins, j’avais compris son plan. Je me faufilai dans l’allée suivante et glissai l’arme de Lisbet dans mon holster pour pouvoir à nouveau tenir la mienne à deux mains. Le dos contre le rayonnage, j’écoutai Lisbet supplier le braqueur de ne pas tirer. Je me surpris à prier intérieurement pour qu’il soit de bonne humeur et jetai un œil dans le rayon que je venais de quitter. Je tenais à garder Lisbet à l’œil. Si j’arrivais à prendre le braqueur à revers, je pourrais peut-être le neutraliser avant qu’il ne rejoigne ses camarades à l’entrée.

Je relevai la tête à temps pour voir une autre ombre se faufiler entre les rayons. Un deuxième braqueur ! Je déguerpis aussi silencieusement que possible, à la fois pour me mettre à l’abri des regards mais aussi pour mettre mon plan à exécution.

- Tiens tiens, mais qu’est-ce qu’on a là ? Alors mademoiselle, on joue à cache-cache ?

J’arrivais au coin de l’allée où se trouvait Lisbet juste à temps pour voir les deux hommes l’entrainer vers le fond du magasin. Je jaugeais la silhouette des deux hommes cagoulés, aucun n’était de ceux que j’avais vus à la caisse. Ils étaient donc quatre. En espérant qu’il n’y en ait pas un autre qui traine dans un coin.

Je les suivis vers le fond du magasin, soulagés qu’ils n’aient pas pris l’autre direction. D’une part parce qu’ils me seraient probablement tombés dessus et d’autre part parce qu’ils n’étaient que deux et qu’ils s’éloignaient de leurs camarades, cela réduisait les risques de moitié pour moi et à un contre deux (Lisbet étant entre leurs mains et désarmés, je ne comptais désormais plus que sur moi-même), ça pouvait encore passer.

Lorsqu’ils se furent arrêtés, j’essayai de capter le regard de Lisbet. J’avais un plan, mais il fallait qu’elle me suive. J’avais l’intention de me mettre à découvert, menaçant l’un des hommes avec mon arme, faisant ainsi diversion pour permettre à Lisbet de menacer le second, qui était plus près d’elle. Puis, brusquement, je sortis de ma cachette.

- FBI, posez vos armes.

J'avais parlé à voix basse, pour ne pas attirer l'attention des deux hommes qui se trouvaient encore à la caisse.


Dés:
 
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'Quitte ou double' :
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Lisbet Miller
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Le petit numéro fonctionna à merveille et sépara les braqueurs en deux groupes. Le premier avec les deux restés au niveau de la caisse, dont le blessé et le deuxième avec leurs deux autres camarades chargés de rassemblé leur potentiel monnaie d'échange vers le fond de la boutique.

C'était vraiment une chance pour David et Lisbet, ainsi ils se trouvaient en situation d'égalité numérique provisoirement. La positive espérait que l'agent du FBI saurait tiré avantage de la situation et visiblement c'était bien le cas, elle capta son regard juste avant qu'il en face son petit numéro. C'était risqué mais aussi une occasion en or d'en neutralisé deux en même temps, un quitte ou double en somme.

Lisbet sentit l'adrénaline monté en elle, elle adorait cette sensation, notamment parce qu'elle pouvait oblitérer momentanément la plus violente des migraines et aussi parce qu'elle trouvait cela grisant tout simplement. L'intervention de son « partenaire » plongea les deux hommes dans la surprise et l'hésitation.

Elle en profita pour asséner un premier coup à la  base de la gorge de son adversaire main tendu, suivit d'un coup de pied dans l'entrejambe le forçant à se plier en deux facilitant ainsi le troisième et dernier coup de son enchaînement, un coup de genoux au visage.

Spoiler:
 


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'Quitte ou double' :


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David Foster
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Mon intervention avait atteint le but espéré : distraire les deux hommes suffisamment longtemps pour pouvoir les désarmer. Enfin… fallait le dire vite quand même. Tandis que Lisbet s’occupait de son adversaire, j’avais un peu plus de mal avec le mien.

Je gardai les yeux rivés sur lui, mon arme braqué sur son torse. Entre lui et moi se jouait une espèce d’épreuve de force mentale. C’était à celui qui baisserait son arme en premier. Parce qu’évidemment, quand j’avais débarqué, il avait aussitôt levé la sienne dans ma direction. J’étais tendu, la mâchoire contractée, le regard froid et déterminé. Je n’étais pas celui qui lâcherait le premier. J’espérais juste qu’il ne se disait pas la même chose que moi.

J’entendais, à côté de moi, des bruits de lutte. L’adversaire de Lisbet n’avait pas tiré le moindre coup de feu, la jeune femme avait donc réussi à le prendre par surprise. Je l’entendais gémir sous les coups (enfin lui, pas elle) et je finis entendre le bruit sourd d’un corps tombant au sol. Je risquai un rapide coup d’œil sur le côté pour m’assurer qu’il ne s’agissait pas de Lisbet puis reportai mon attention sur mon propre adversaire. Il n’avait pas bougé d’un pouce, son arme toujours braquée sur moi. Il n’était pas à l’aise, cela s’entendait à sa respiration et j’étais prêt à parier qu’il transpirait à grosses gouttes sous sa cagoule. Ce n’était pas mon cas. J’étais tendu, mais très calme. J’avais l’habitude de ce genre de situation.

- Je répète : posez votre arme.

Ce fut l’élément déclencheur. Je vis l’homme bouger légèrement son arme, comme s’il cherchait à assurer son angle de tir, comme s’il essayait de viser mieux. Je n’eus pas le temps de vraiment réfléchir. En cet instant, c’était lui ou moi. Je pressai la détente et le coup partit.

Spoiler:
 


Dans un cas comme dans l’autre, les tirs ont alerté les deux hommes qui se trouvaient à la caisse. Celui qui est blessé n’est pas en mesure de se déplacer, mais son complice s’avance d’un pas rapide en direction du bruit.
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Lisbet Miller
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Lisbet avait réussi a neutraliser son adversaire rapidement et sans grand fracas grâce à l'opportunité offerte par son camarade de jeu. Ce dernier avait eu moins de chance, sa confrontation s’étant terminé pour une balle dans son bras droit pour lui alors que son opposant gisait dorénavant par terre une balle dans l'épaule droite et n'était plus dans l'état de tenir son arme. David malgré la balle logé dans son bras, semblait encore en état de bouger lui.
La jeune femme analysa rapidement la situation, de l'autre coté les otages finissaient de hurler suite aux coups de feu, mais se taisaient peut a peut sous le menace et les cris des deux derniers braqueurs.

-Putains mais vous allez la fermer ! Ou j’dois en buter un ou deux !!!

Avec les coups de feu et toute cette agitation  la police n'allait pas tarder à donner l’assaut, mais le dernier bandit en état de se délacer les aurait rejoint bien avant ça. Lisbet ramassa les armes traînants au sol, en rangeant une dans son propre étui, et garda l'autre en mains. Puis utilisant les codes gestuels militaires elle indiqua à David de la suivre pour une progression tactique le long de l'allée des liquides qui parcourait l'épicerie sur presque toute sa longueur, se déplaçant l'un derrière l'autre courbé en deux. Lisbet laissa David mener et surveiller  l'avant de leur progression, pour la simple et bonne raison qu'il ne pouvait donner le signal de reprendre l’a progression par la tape sur l'épaule s'il voulait pouvoir utiliser son arme. C'est donc elle qui fermait la marche et surveillait l'arrière. A chaque intersection, il marquait un arrêt avant de reprendre quand Lisbet lui donnait le signal et que de son coté il n'y avait pas de danger. Mais qui était le ou les chats et qui était la ou les souris ?

Spoiler:
 


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David Foster
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Les coups de feu avaient apeuré les autres clients du magasin. Je ne savais pas où ils étaient, mais j’imaginais que les braqueurs les avaient rassemblés à l’entrée du magasin pour pouvoir garder un œil sur eux. Le problème, c’est que certains d’entre eux s’étaient mis à crier en entendant les coups de feu. Je les comprenais en même temps, tout le monde n’avait pas notre sang froid. Lisbet et moi avions, jusqu’à présent, réussi à garder notre calme et avions « travaillé » avec méthode. Nous avions réussi à en mettre deux sur le tapis. Il n’en restait plus que deux, donc, dont un blessé. Nous étions à égalité.

Très rapidement, les menaces tombèrent et, le silence se fit tout à coup, presque assourdissant tellement il contrastait avec la clameur qui s’élevait quelques secondes plus tôt. Je jetai un coup d’œil à Lisbet, il fallait qu’on continue, qu’on agisse, avant que l’un de ces forcenés ne mette ses menaces à exécution et abatte l’un des otages.

Je jetai un coup d’œil à mon bras. La balle était là, c’était douloureux, mais ce n’était pas grave. Le souci, c’est que ça m’handicapait pas mal. A tel point que je ne pouvais compter que sur ma main gauche pour tenir mon arme. Heureusement que j’étais gaucher ! Je reportai mon attention sur Lisbet, conscient que les coups de feu avaient forcément attiré l’attention des deux autres malfaiteurs et qu’il nous fallait bouger. Et la jeune femme semblait penser la même chose que moi. Pour avoir passé un certain nombre d’année dans l’armée moi aussi, je fus en mesure de décrypter facilement ses signes et me pliai à ce qu’elle disait. J’aurais fait la même chose. D’ailleurs, la suite nous confirma ce que nous pensions.

- Je vais voir ce qu’il se passe, surveille les autres.

Je pris la tête et me faufilai dans l’allée. L’idée était de rejoindre l’entrée du magasin pour neutraliser les deux derniers braqueurs. Courbé en deux, mon arme dans ma main gauche et mon bras droit replié devant moi, j’avançais progressivement. Je m’arrêtais à chaque croisement d’allées, jetais un coup d’œil partout pour vérifier que nous pouvions continuer sans danger et ne repartais que lorsque Lisbet, qui couvrait nos arrières, me signifiait que la voie était libre.

Nous progressions, le souci c’est que nous n’avions aucun moyen de savoir où se trouvait l’homme qui était parti à notre recherche. Mais soudain, au détour d’une allée, était-ce de la chance ou simplement que notre méthode avait été la bonne, il était là, nous tournant le dos. C’était le moment où jamais. Je me tournai légèrement vers Lisbet.

- Vous me couvrez ? murmurai-je.

Bon, étant donné que j’avais un bras hors d’usage, il aurait peut-être été plus prudent de laisser Lisbet s’en charger, mais justement, en cas de besoin, elle avait ses deux mains pour tirer, s’assurant ainsi plus de stabilité et plus de chances de toucher sa cible. De toute façon, je n’attendis pas sa réponse. Me faisant aussi furtif que possible, je m’avançai derrière l’homme, gagnant mètre après mètre jusqu’à ce que je sois à porté de main. Sans hésiter, je levai mon arme et appuyai le canon contre son crâne.

- FBI, lâchez votre arme, pas de cris, pas de gestes brusques.

Spoiler:
 


[HJ : Merci les dés, j'ai l'air de quoi moi maintenant ? Même pas capable de neutraliser un mec tout seul -_-...
Bon, je te laisse voir si tu veux faire intervenir les flics maintenant où s'il leur faut encore un peu de temps pour entrer dans le magasin ;)]
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Lisbet Miller
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Lisbet ne chercha pas à retenir l'agent du FBI, tout comme elle au paravent il avait saisi une opportunité et pris les devants. Elle c'était déplacé silencieusement et discrètement elle aussi afin sans toute fois se rapprocher autant de leur cible. David lui avait demandé de le couvrir au cas ou cela ne se passait pas comme il le voulait.

Elle vit le gars coopérer de prime abord avant qu'il ne face reculer l'agent Foster d'un coup de coude dans l'estomac, et elle ne chercha pas midi à quatorze heure. De toute façon elle n'avait pas arrêter de garder le braqueur dans le viseur de l'arme emprunté qu'elle utilisait. C'était dérangeant d'utiliser un flingue que vous ne connaissiez pas, et encore plus une arme d'occasion et mal entretenu.

Comment savoir si cette arme était fiable ou correctement aligné ? Vous ne le pouvez pas, pas avant de l'utiliser. Normalement dans ce genre de situation Lisbet aurait visé entre les deux yeux du gars, mais la avec une arme douteuse, la meilleur option était de viser le tronc du corps et non pas une extrémité.

Elle choisit tout de même de viser la zone de l'estomac comme un petit clin d’œil ou juste par sadisme. Les blessures par balle a ce niveau, ne vous tue pas forcément directement mais son réputé pour être extrêmement douloureuse, même pour une blessure par balle et peuvent entraîner de nombreuse complication mortelle si aucun soins ne sont appliqué rapidement.

Spoiler:
 


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David Foster
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Oh la vache ce que ça faisait mal. Je me redressai le plus rapidement possible pour éviter de me prendre un autre coup de la part du braqueur. Ou pire, je n’avais pas eu le temps d’attraper son arme. Je ne devais pas lui laisser le temps de me tirer dessus. Je venais de me prendre une balle, c’était suffisant. D’autant que là, j’offrais une cible parfaite.

J’entendis le coup de feu avant même d’avoir eu le temps de réagir. Je retins mon souffle, m’attendant à sortir la morsure de la balle. Et, ne sentant rien, je relevai les yeux sur le braqueur. Il était couché sur le sol, touché à l’estomac. Je jetai un rapide coup d’œil derrière moi, comme pour m’assurer que c’était bien Lisbet qui avait tiré. Inutile de dire que cette fois, l’homme avait eu son compte. Un peu trop même, si vous voulez mon avis. Il avait été touché au niveau de l’estomac. Je savais que cette blessure était très douloureuse et pouvait s’avérer mortelle si l’homme n’était pas pris en charge tout de suite. Je me tournai vers Lisbet et lui lançai un regard méfiant. Avait-elle volontairement visé cet endroit ? De mon point de vue, il y avait des tas d’autres endroits où elle pouvait viser pour le neutraliser sans risquer de le tuer.

Je détournai mon attention de l’homme au sol. Le coup de feu avait, à coup sûr, attiré l’attention du dernier braqueur qui se trouvait toujours à l’entrée du magasin. Il fallait que nous intervenions vite avant qu’il ne se mette à descendre les otages. Je savais pourtant que si nous ne faisions rien pour notre nouveau blessé, il allait mourir. Mais j’avais fait un choix, la vie des otages étaient plus précieuse que celle des braqueurs.

J’allais me remettre en marche vers l’entrée lorsque j’entendis un grand fracas. Il y eut plusieurs sons en même temps, que j’eus du mal à distinguer. D’abord le bruit d’une porte qu’on enfonce, puis des cris, et des coups de feu, deux. Je pivotai sur moi-même, cherchant à comprendre ce qu’il se passait lorsque tout à coup, nous nous retrouvâmes entourés d’un groupe de policier en tenue d’assaut pointant leurs armes sur Lisbet et moi.

- Police ! Jetez votre arme !

J’esquissai le geste de rengainer mon pistolet et me rappelai soudain que j’avais celui de Lisbet déjà dans mon holster.

- Agent David Foster, FBI.

Sans faire le moindre geste brusque, j’écartai le pan de ma veste pour leur montrer mon insigne.


[désolé, c'est pas terrible :/]
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Lisbet Miller
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Son « partenaire » après avoir constaté que le coup de feu ne lui était pas destiné, lui jeta un regard méfiant. Lisbet soupira sa façon à elle de lui dire : «  mais de rien de t'avoir sauvé la vie ! ». Pour elle ces gars avaient pris eux même leur décision de devenir des braqueurs preneurs d'otages, personne ne les avaient forcé en leur mettant un couteau sous la gorge.

Alors elle ne verserait aucune larme sur leur cas ou leur misérable vie ou mort. De toute façon voilà bien longtemps qu'elle n'avait plus versé de larme pour qui que se soit. Oh bien sur pour faire plaisir aux thérapeute des Marines ou à celui de son employeur actuel elle en versait quelque une, histoire que ces adeptes de Freud, de Lacan ou autre lui foute la paix.

Elle allait faire demi-tour pour aller s’occuper du dernier qui devait bien flipper maintenant, qu'il se retrouvait tout seul, quand elle entendit des bruits assez caractéristique d'une entré en force d'un groupe d'intervention. Elle se mit à genoux aussitôt et posa devant elle les deux flingues qu'elle avait récupéré, puis posa ses mains sur sa tête et n'attendit pas longtemps.

-Lisbet Eléonore Marie Miller Waleman security mes papiers sous dans la poche intérieur de ma veste.

Les flics était nerveux, mais elle était d'un calme olympien elle espérait juste ne pas devoir aller jusqu'à leur locaux, déjà qu'elle devrait refaire ses courses et son boulot n'allait pas attendre. Elle avait déjà une tonne de chose à faire le lendemain.Si elle ne pouvait pas avoir ce soir sa glace et son vin et bien ses subalternes devront faire avec sa mauvaise humeur.

Une foi son identité vérifier, les flics les séparèrent elle et l'agent Foster pour prendre leur première déposition. Leur déposition concordait l'une avec l'autre, et pour changer des dépositions des civils précise et fort complète. Alors qu'elle en avait terminé pour le moment avec sa  déposition, elle retrouva  David à l'arrière d'une ambulance ou l'on s'occupait de son bras.

-Ce bras ça va mi.......

Lisbet ne put terminer sa phrase, son téléphone se mit à vibrer et vue le numéro qui s'affichait elle devait répondre. Cela ne se faisait pas de raccrocher au nez de son patron, elle sourit à destination de David avant de prendre l'appel et de changer complètement d'expression. Maintenant son visage était neutre, presque froid.

-oui monsieur... non je n'ai rien monsieur....oui j'ai prêter assistance à un agent du FBI présent sur les lieux.....

David ne put entendre le reste car elle s’éloignait de l'ambulance, il put la voir rester accroché à son téléphone un certain temps avant de raccrocher. Il put voir un officier de police tenter de venir lui parler mais un homme en costume impeccable et petit sacoche en cuir l'intercepta au passage. A ne point douter un avocat et pas de ceux nommer d'office, non du genre qui coûte un bras ou bien employer par une grande compagnie. Il venait de descendre d'une berline aux vitres teintés, berline encadré par deux hommes en costume eux aussi mais qu'on ne pouvait confondre avec un avocat. L'avocat et Lisbet rejoignirent quelques instants plus tard la voiture et tout ce petit monde s'engouffra dedans avant  que le véhicule ne démarre.


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David Foster
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Je tournai la tête vers ma « partenaire » et vit qu’elle s’était mise à genoux, les mains derrière la tête. Elle ne semblait pas être impressionnée le moins du monde et je compris que c’était le genre de situation qui ne la perturbait pas plus que ça. Alors que les flics la maintenaient en joue, au cas où, je m’approchai d’elle.

- Tout va bien, elle est de notre côté.

Mais elle se présentait déjà, et les flics, rassurés, baissèrent définitivement leurs armes. On nous sépara le temps de prendre nos dépositions. Je racontai alors, avec force détails : mes courses, l’arrivée des braqueurs, ma décision d’agir, ma rencontre avec Lisbet, notre partenariat, la neutralisation de 3 des braqueurs. Rien ne fut oublié. Hey, j’étais agent fédéral, je savais comment ça se passait, un interrogatoire en règle.

Les flics nous ont laissé repartir quand ils ont vu que ma déposition et celle de Lisbet correspondaient parfaitement. On me dirigea aussitôt vers l’ambulance qu’ils avaient fait venir. Ma blessure n’était pas des plus graves, mais la balle était entrée profondément. L’infirmier déclara cependant qu’il n’était pas nécessaire de m’emmener à l’hôpital. Qu’il pouvait retirer la balle sans trop de difficultés en utilisant l’ancienne méthode. Je hochai la tête, lui donnant ainsi l’autorisation de procéder. Il me fit retirer ma veste et ma chemise et commença à trifouiller à l’intérieur de mon bras. Je serrai les dents, parce que c’était douloureux, mais ça restait supportable. La balle s’était logée juste sous l’insigne du 75th ranger regiment que j’avais de tatoué sur le biceps. Pile au milieu, comme si elle faisait partie du dessin.

Je relevai les yeux sur Lisbet tandis qu’elle s’adressait à moi. Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase, son téléphone se mit à sonner. Je répondis à son sourire d’un signe de tête et la laissai s’éloigner. L’infirmier parvint enfin à retirer la balle et la leva en l’air, triomphant.

- Je l’ai eue !

Encore heureux ! Je relevai la tête et vit alors une berline noire s’approcher des lieux. Un homme aux allures d’avocat ou de médecin, ou d’homme d’affaires, un truc dans ce genre (je penchais quand même plus pour l’avocat) en sortit, encadré de deux hommes en noir qui n’avait pas l’air de rigoler. Il rejoint Lisbet et l’emmena dans son sillage.

- C’est bon, j’ai terminé. Evitez de vous servir de votre bras pendant quelques temps, la plaie pourrait se rouvrir. Le mieux serait que vous le portiez en écharpe et que vous restiez chez vous. C’est plus prudent.

Rester chez moi ? Même pas en rêve ! Je remis ma chemise, ma veste et retournai discuter avec les enquêteurs. On avait pris ma déposition, mais on ne m’avait toujours pas expliqué ce qui s’était réellement passé.
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[CLOS] [Lisbet/David] Hold up
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